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 Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]

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MessageSujet: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   30th Avril 2013, 23:58


« … C’est quoi cet endroit ? »

Enfin une journée tranquille…
Pour une fois, il n’y avait aucune mission à effectuer aujourd’hui. Pour une fois, Lace ne dormait pas. Pour une fois, il avait décidé de se promener dans la ville plutôt que de poser son fessier sur un canapé et d’attendre que le temps passe. Que de miracles de sa part en ce jour. Seul petite tâche noire dans le décor : il voulait se balader dans Réveil, mais il pleuvait. Oh, pas beaucoup, mais assez pour l’empêcher de sortir. Résultat ? Il était assis sur une chaise près de la fenêtre, à regarder les gouttes d’eau tomber les unes après les autres sur la vitre humide. Le printemps… Une saison aussi agréable qu’elle pouvait être capricieuse. Un coup il faisait beau, un coup il pleuvait averse… Pas étonnant que les fleurs aient quelques difficultés à éclore cette année, avec un temps aussi changeant.
Du coup, notre ami s’ennuyait ferme. Il aurait très bien pu dormir une fois de plus, mais il n’avait pas sommeil. Manque de chance, il n’avait jamais envie de faire une petite sieste quand il le fallait. Lorsque le soleil brillait de toutes ses forces, il avait envie de se glisser dans les bras de Morphée, et lorsqu’il faisait un temps de chien comme celui-là… il n’avait strictement rien à faire. Même pas une toute petite mission, même pas un livre à lire, non, rien. Ou il était vraiment malchanceux, ou le Destin prenait à malin plaisir à l’embêter.

Il se décida enfin à se lever et à faire autre chose qu’attendre. Il se promena un peu partout dans le QG de Pandora, espérant que quelqu’un lui tombe dessus en lui demandant une requête, quelque chose comme ça. Ou en espérant que Robin lui tombe dessus. C’était malheureusement peu probable, car il était parti accomplir une quête, lui. Et il n’était pas censé revenir avant la fin de la journée. Et dire qu’il était à peine midi… l’adolescent avait du temps devant lui pour s’ennuyer. L’air lasse, il déambula par-ci par-là, sans croiser qui que ce soit qui fasse attention à lui. Ils étaient tous tellement occupés aujourd’hui… A remplir de la paperasse, à envoyer des membres régler les problèmes que causaient les Barskerville ou la Volonté de l’Abyss et ses Chains… Et lui, il restait à l’écart. Pour une fois, il aurait bien aimé qu’on le dérange pour des broutilles, ne serait-ce que pour égayer sa journée.

Aussitôt que cette pensée traversa son esprit qu’il se sentit comme aspiré. Il pensa tout d’abord à un genre de piège ou de sable mouvant, mais le tour noir béant qui s’était créé sous ses pieds lui prouvait du contraire. Qu’est-ce que c’était ? Décidemment pris par surprise, il n’eut pas le temps de réagir et de sortir de cette chose qu’il tombait déjà. Sa chute lui coupa le souffle, au point de l’empêcher de pousser le moindre cri pour alerter quelqu’un de ce qui se passait. Sans s’en rendre compte, il perdit connaissance.

Il se réveilla sur quelque chose de dur et froid. Il papillota des yeux, observant l’endroit où il avait atterri. C’était une pièce à l’apparence tout à fait banale, mais dont se dégageait une atmosphère… malsaine. Il pensa tout d’abord avoir affaire à un rêve bien étrange, mais il dut se rendre à l’évidence lorsqu’il se releva et sentit une douleur parcourir tout son corps : il n’était pas dans un songe. C’était la réalité.
Quelques rires se firent entendre derrière lui. Le fils de la famille Whiters se retourna rapidement et aperçut des dizaines et des dizaines d’étagères, sur lesquelles étaient posées des centaines de peluches en tout genre. Même si elles n’étaient pas vivantes, il avait la sérieuse impression qu’elles l’épiaient, un sourire inquiétant cousu sur leur visage.

« Où… où suis-je ? »

Il n’attendait pas vraiment de réponse à cette question, puisqu’il se pensait seul. Mais notre marmotte professionnel avait un peu de mal à se calmer actuellement, il pensait presque à voix haute. Il fallait qu’il reprenne son sang-froid… Ce n’était pas dans ses habitudes de perdre le contrôle de lui-même, il n’aimait pas cela.
Au bout de quelques secondes passées à apaiser ses émotions, il parvint enfin à reprendre un air plus calme et décontracté. Toute surprise ou inquiétude avait quitté son visage, laissant place à un regard intrigué, qui se posait un peu partout autour de lui. Voilà. Il se sentait mieux en restant maître de ses sentiments.
Il prit à nouveau la parole, sur un ton plus apaisé cette fois-ci :

« Il y quelqu’un ? »
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   9th Août 2013, 14:04

Il fait sombre, si sombre... Les ténèbres m'enlacent froidement, me serrent, tentent peux être de me tuer. Mais elles n'en serons jamais capable, elles n'oserons jamais détruire leur fille. Elles ne serons jamais assez folles pour tuer ce seul passage vers les humains qui les renient tant. Pourtant, même si elles sont invisibles, elles sont en chacun d'eux, plus ou moins noirs sont les humains qui déambulent dans les rues chaque instant. Rien n'est ni tout blanc, ni tout noir. C'est ce que l'on m'a autrefois expliqué. Qui m'avais dit cela ? Je ne m'en souviens plus, mais est-ce vraiment important ? Peux être que oui, peux être que non.
Si je me fie à ces paroles qui résonnent parfois dans ma tête, cela veut dire que je suis moi même légèrement parsemée de blanc. Mais comment savoir si cette théorie ne s'applique qu'aux humains ? Est-ce que je peux vraiment me vanter de posséder une quelconque lueur en moi ? Je ricane, c'est drôle, cette question me reviens assez souvent. Je me la pose sans cesse, parce que la réponse ne me convient jamais.  Mais pourtant, c'est d'une incroyable évidence. Je suis la "Volonté de l'Abyss", une créature plus crainte encore que les Chains, leur créatrice. Il n'y a rien de bon en moi, mon coeur demeure noir tacheté de pourpre. Mon rire aussi angélique soit-il ne fait pas de moi une personne, ne fait pas de moi une demoiselle heureuse, encore moins un être capable de ressentir des sentiments sans les pervertir à l'extrême.

Une larme glisse sur ma joue, tombe sur le sol et s'écrase violemment. Seule, à jamais. Telle est et sera toujours mon existence. Pourchassée par différents groupes de personnes en voulant à ma personne. Les Baskerville, ceux qui sont pourtant de ma famille, qui me renie pourtant, qui désirent ramener Glen et peux être de me détruire. Rejetée par ses propres parents, quel triste réalité n'est-ce pas ? Du revers de la main j'essuie mes yeux humides, mettant fin au flot de gouttelettes salées. Rien ne me fera jamais renoncer. Je trouverais un moyen pour ne plus être la déesse maléfique de l'Abyss. Je lui ferais retrouver sa douceur d'antan, ce monde autrefois merveilleux et accueillant. Celui ou Alice et moi avions l'habitude de jouer, de s'agiter inconsciente du moindre danger. Je serre mon lapin blanc en peluche contre moi, entendrait presque son coeur battre s'il en avait un. Je me lève et sort de ma chambre. Une poupée claque des dents pour me saluer quand j'entre dans mon vaste salon. Je penche la tête sur le côté et lui fait un joyeux signe de main, étirant mes lèvres en forme de faux sourire sublime, si souvent confondu avec une expression satisfaite.

Quelque chose, soudainement, se resserre en moi. C'est comme si tout à coup, le sol tremblait et les murs tournoyaient tout autour de moi. Je me recroqueville un instant, serre la peluche contre mon coeur tambourinant violemment dans ma poitrine. Une faille s'ouvre quelque part dans l'Abyss. Peux être est-ce un Chain qui cherche à sortir pour aller chercher un contractant crédule ? Ou alors est-ce un nouveau contractant dont l'horloge aurait fait un tour complet. Non, ce n'est pas la même sensation qui m'envahis. Je n'entends pas les cris désespérés d'une victime supplémentaire. Ne perçois pas la violence d'un Chain ni même sa faim atroce qui lui ronge sans cesse le corps. C'est une vide complet, pourtant, quelque chose tombe, violemment, se perd dans les profondeurs et tombe toujours plus bas. L'ouverture se referme tout comme elle s'était ouverte. Je reprend mon souffle, me redresse et pose l'objet que je tien sur la table à mon côté. Je pensais que les failles s'étaient stabilisées et qu'elles se feraient bien moins nombreuses. Quelque chose de vivant semble avoir été prit par le trou, mais je me demande si je n'ai pas simplement fait un malaise... Non, je sais que je me montre, c'est bel et bien un humain qui à sombré dans mes profondeurs. J'ai par ailleurs bien l'intention de l'entrainer dans sa chute pour qu'il m'atteigne. Je vais grandement m'amuser aujourd'hui, qu'elle joie ♥ !

Mes poupées chuchotèrent, il venait d'arriver, elles étaient ravies. Elles aimaient me voir heureuse, me voir m'amuser qu'importe le prix. Je danse en tournoyant gracieusement dans ma chambre, tenant mon lapin adoré. Je sens l'agitation de l'inconnu étant tombé dans mon antre, au plus profond de mon être. Mais sa peur ne semble pas être grande, surtout de l'étonnement, et de l'impatience. J'ai l'impression que c'est une belle journée, il ne semble pas encore craindre quoique ce soit. Peux être aurons-nous l'occasion de sympathiser autour d'une délicieuse tasse de thé ? Peux être acceptera-t-il de jouer avec nous, de danser, de me prêter quelques parties de son corps, peux être un œil pour Cheshire ? Qui sait ?! Les poupées se mettent à crier :

" Alyss va être contente ! Un humain est venu lui tenir compagnie ! "


Leur cacophonie résonne, elles hurlent bientôt, s'agitant en tous sens, comme des marionnettes en proie à des diablotins. Je soupire, je ne peu décidément jamais les laisser seules avec mes précieux invités sans qu'elles ne le surprenne. Je les rejoins d'un pas léger, sans lâcher ma peluche adorée. Je ricane en m'eclamant.

" Allons allons, du calme, vous allez lui faire peur."

Je me tourne ensuite vers l'étranger. Sa belle chevelure blonde me fait soudainement penser à Jack... Je lui adresse un somptueux sourire et riant, je suis tellement ravie. Cela fait si longtemps que personne n'est venu me voir !!! Ma jolie voix aingue résonne dans la pièce vide, mon regard se plonge dans le sien,e je me présente.


" Bienvenue dans ma chambre ! Qui est-tu ? Moi je m'appelle Alyss."


Il a un beau visage... mais ses yeux n'ont rien d'exeptionnel, sauf peut-être cette expression choquée ? Cheshire mérite un regard plus plaisant que celui-là...

edit staff: merci de ne pas changer la police d'écriture.
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   12th Août 2013, 02:29

Lace ne savait pas vraiment depuis combien de temps il attendait, immobile au milieu de cette pièce ô combien étrange. Les poupées qui la peuplaient avaient quelque chose qui aurait donné des frissons à n’importe qui, si bien que même lui n’était pas rassuré. Il restait sur ses gardes, prêts à dégainer son arme au moindre bruit ou mouvement suspect. D’ailleurs, maintenant qu’il pensait au bruit… Il se rendait compte que tout était affreusement silencieux. Pas la moindre brise d’air, pas le moindre son de pas et pas le moindre signe de vie. C’était vraiment à se demander où il avait atterri… Il se souvenait de ce trou noir qui s’était ouvert sous ses pieds puis qui l’avait aspiré dans une chute si longue qu’il avait le temps de…. De dormir ou de perdre connaissance –étrangement, il se sentait incapable de définir lequel des deux avaient réellement eu lieu-, et s’était réveillé ici. Peu importe combien il pouvait y réfléchir, il ne se rappelait pas que des Baskervilles aient pu élaborer un jour de tels pièges ou que des Chains autres que le Chat de la tristement célèbre Volonté de l’Abyss puissent envoyer les gens dans une autre dimension. Où pouvait-il bien être ?


Soudain, des rires retentirent tout autour de lui. Le garçon tourna sur lui-même en sortant son pistolet du dessous de sa veste et le pointa en direction des centaines de poupées.
Il crut d’abord à un effet de résonance ou à quelque chose de compliqué dans ce genre, et même à une hallucination. Il dut cependant rapidement se rendre à l’évidence : ces peluches étaient bel et bien secouées de rires aussi amusés qu’ils étaient effrayants et malsains. Et tout aussi bizarrement que ce phénomène, il lui semblait qu’un évènement semblable à celui-ci lui avait déjà été conté à plusieurs reprises. Il ne parvenait pas à se souvenir quoi.

" Alyss va être contente ! Un humain est venu lui tenir compagnie ! "

La simple évocation du nom Alyss mit lui mit la puce à l’oreille et lui permit du même coup de se donner une nouvelle idée de là où il était. L’Abyss… Et cette fameuse pièce où trônait un nombre incalculable de peluches terrifiantes, ce décor… Il en vint à se demander comment il n’avait pas pu y penser plus tôt. Cela lui paraissait tellement logique, maintenant qu’il savait où il était.
Et qui disait Abyss, disait…

" Allons allons, du calme, vous allez lui faire peur."

La Volonté de l’Abyss.
L’adolescent rangea aussitôt son arme alors que ses yeux se posaient sur la jeune fille tout de blanc vêtu. Première chose à éviter : montrer des signes d’agressivités. Même s’il savait qu’il risquait de se faire tuer de la manière la plus horrible qui soit à n’importe quel instant, il n’était pas fou au point de commettre une erreur fatale : à savoir la provoquer en pointant son pistolet sur elle ou sur ses précieuses poupées.

Il peinait à croire qu’elle soit réellement Alyss. Comme dans les descriptions qu’il avait déjà entendu d’elle, elle possédait une longue chevelure blanche, des yeux d’un rouge écarlate et un air joyeux et tout à fait innocent sur le visage. Et elle ressemblait comme deux gouttes d’eau à Alice.

" Bienvenue dans ma chambre ! Qui est-tu ? Moi je m'appelle Alyss."

L’intéressé fit travailler son cerveau à toute vitesse. Quelle attitude devait-il adopter afin de ne pas la vexer ? A ce qu’on disait, elle était particulièrement lunatique et pouvait passer du rire aux larmes en un instant et à cause d’un simple petit détail qui ne lui plairait pas… Il marchait sur des œufs, là.
Le plus simple serait certainement de rester… Plus ou moins naturel face à elle. Si elle commençait à le traiter d’hypocrite parce qu’elle était la Créatrice des Chains, il ne risquait pas de faire long feu.
Même s’il allait devoir faire attention à ne pas sembler trop insensible à ce qu’elle disait… Sinon là aussi, il risquait gros.

Il était vraiment dans une sale situation.
Pourquoi avait-il fallu que ça tombe sur lui ?

« Merci et… Enchanté, Alyss. Je m’appelle Lace. » Annonça-t-il de son habituelle voix plate.

Bon, avec une telle réponse, il ne pensait pas avoir fait quoi que ce soit de mal… Enfin, il ne restait plus qu’à attendre la réponse de la jeune fille.
Pour mieux cacher son anxiété face à tout ceci, il fourra ses mains dans la poche de sa veste et put ainsi se tordre et se retordre les doigts comme il le souhaitait. Si les battements de son cœur demeuraient à peine plus rapides que d’ordinaire, il peinait à contenir la nervosité qui tentait de l’envahir…
Oui, il était décidemment dans de beaux draps. Et il avait intérêt à se calmer s’il voulait garder l’infime espoir de sortir d’ici en vie et entier.
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   12th Août 2013, 16:03

Les sentiments...ne sont-ils pas censés communiquer un message que même les mots ne peuvent apporter ? N'est-ce pas quelque chose de personnel qui déborde parfois et affiche à nos interlocuteurs ce que l'on pense vraiment ? Je crois que c'est ainsi que les choses devraient être, et qu'elles sont depuis toujours. Ce ce que j'avais appris par l'intermédiaire d'Alice il y à fort longtemps, pour un simple Humain. Mais malgré tout, quand sa voix résonne, je ne perçois rien. C'est comme une sorte de vide, peux être même de transe ? C'est comme si il ne ressentais rien à mon égard. L'étrange sensation de ne pas être quelque chose d'effrayant m'envahis. Mais aussi celle de n'être rien, un peu comme s'il s'adressait à un arbre, qu'il n'attendait pas vraiment de réponse. Je penche la tête sur le côté, lui sourit plus encore. Qu'elle attitude étrange ! Je sais que cette rencontre sera oh combien intéressante !

Comblée de joie, je me met à tournoyer lentement, chantonnant une douce mélodie, tenant ma peluche à bout de bras, comme je tiendrais un partenaire. Je me lance dans une valse qui pour unique but de me faire perdre la tête à force de tourner trop vite. Un peu comme si je plongeais dans un monde qui n'appartenais qu'à moi et que j'étais la seule à être capable d'en comprendre les codes. Je finis par m'arrêter, riant doucement, de mes propres plaisanteries. Je soupire d'aise, étrangement relaxée. Je reporte mon attention vers mon invité. Il serait malpoli et oh combien regrettable que je ne l'invite pas à rester dans ma demeure ! Je pose mon lapin blanc sur la petite table ronde au centre de la table et lui caresse la tête, me penche en lui chuchotant quelques mots, lui assurant que je ne tarderais pas à revenir pour m'occuper de lui. Je me redresse, le visage toujours illuminé par mon sourire. Est-ce de la joie ou de l'excitation que je ressens ? Je ne saurais le dire, j'ai toujours eue du mal à nommer mes sentiments et sensations. Mais après tout, ce sont les mêmes pensées, à un degrés différent voilà tout. Je m'avance lentement, le pas tranquille vers celui qui dit se prénommer Lace. Mes pieds nus frôlent le sol froid sans un bruit. Je suis en face de lui en peu de temps. Il est plus grand que moi de quelques centimètres. Mais étrangement, je me sentirais presque en sécurité en sa présence visiblement insensible.

Je saisis une mèche de ses cheveux blonds. Je la fixe et l'enroule autour de mes doigts, comme si je le faisais à chaque fois que je rencontrais un humain. Ces cheveux...ils ne sont pas tout à fait identiques, mais ils me rappellent quelqu'un que je connais bien, et que j'apprécie particulièrement. Mais ce n'est malheureusement pas lui, j'en suis quelque peu déçue. Je me sens tout à coup moins gaie, j'espérais depuis longtemps qu'il viendrait me voir prochainement... Mais j'attends, j'attends toujours plus qu'il revienne, même si c'est juste pour me serrer dans ses bras quelque instants. Je me sens triste, seule, même en présence de Lace qui ressemble plus à une statue qu'à quelque chose doté de quoique ce soit. Je sens mes yeux se remplir de larmes salées, inévitables. Je suis assez bizzare pour ainsi changer d'expression, d'envies, de coiffure en une fraction de seconde, sans que rien ne paraisse à l'extérieur. Je lâche cette mèche soyeuse au allures rebelles pose mon regard dans celui de Lace. Ses yeux ne reflètent rien, j'aurais presque peur de lui, si je ne vivais pas avec des poupées à l'expression éternellement figée, celle d'un sourire malsain, pourtant si doux quand on en connait les traits. Une première goutte roule sur ma joue de porcelaine, tombe, s'écrase solitaire sur le sol, sans un bruit. Je glisse mes bras entre le torse et ceux de Lace, fourrés dans ses poches. Je cache mon visage dans son vêtement, et demande d'une voix faible.

"Ce n'est pas pour moi que tu es venu ici pas vrai ? Mais qu'as-tu d'autre à faire que de me divertir ? Je suis sûre que tu veux partir le plus vite possible, que tu ne veux même pas prendre de Thé en ma compagnie ! Pourtant il est exquis, mes poupées te l'assurerons si tu le demandes ! "


Des paroles désespérées sans nul doutes. Elles sortent sans que je ne les en empêches, sans que je puisse en contrôler ne serais-ce que la ponctuation. Je me sens pathétique, faible, inutile, folle de croire que j'ai une quelconque raison d'être, que Lace aie une quelconque raison autre que la mort de demeurer à mon côté.

"Lace...un humain comme tant d'autres...je crois que toi aussi...tu ne m'aimes pas."

Ma voix se fait plus rude, mon étreinte plus forte. Passer du soleil à la neige, de la neige au blizzard, c'est ma spécialité, ma façon de vivre, ma façon, de juste être moi. Que dirais-tu de sombrer avec moi pour toujours, au plus profond de mon cœur noircit ?
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   13th Août 2013, 12:51

Lace ne savait décidément que faire. Hésitant entre deux comportements a adopter et destinés a lui sauver la mise, il ne savait lequel se révélerait mortel et lequel lui permettrait de vivre et de sortir d'ici sain et sauf.
Soit il se montrait exagérément gentil, lui souriait et lui disait tout ce qu'elle voulait entendre et faisait tout ce qu'elle désirait afin de mieux la contenter, au risque de se faire démasquer dans son "petit jeu" et de se faire traiter d'hypocrite et certainement décapité -ou quelque chose dans le genre.
Soit il restait tout a fait naturel : indifférence et nonchalance seraient alors au rendez-vous. C'était certainement le pari le plus risqué des deux mais tellement plus simple a assumer : en restant naturel il ne risquerait pas de trahir la moindre de ses émotions et donc empêcherait, soyons fou, Alyss de le cerner et donc de porter un jugement sur son sort prochain. Quoi que, les choses qu'elle ne comprenait pas pouvaient éventuellement l'effrayer... Et la pousser une fois encore a le tuer.
Ce qui était certain, c'est que peu importe ce qu'il choisirait au final, il garderait cette incertitude et plus particulièrement cette anxiété bien cachée derrière son visage inexpressif : il serait toujours en train de se demander ce qu'il devait faire et comment agir pour ne pas offenser la jeune fille. Sauf qu'a trop réfléchir, il risquait de laisser un trop grand silence entre eux deux et cela risquerait une fois de plus de la laisser perplexe et...

Non, non et non.
Il fallait sérieusement qu'il se calme, la. Il n'allait pas cogiter encore des heures sur quelque chose d'aussi futile. Il devait rester calme, maître de ses émotions et ne pas stresser pour.. Hum.. Si peu, dirons-nous. La Volonté de l'Abyss était certes effrayante et extrêmement dangeureuse, mais elle possédait elle aussi des sentiments et des émotions. Pourquoi vouloir la traiter différemment...? A cause d'une réputation toute faite de folle incomprise qu'il fallait a tout prix contrôler ou éliminer ? Ce n'était décidément pas comme ça que le garçon fonctionnait d'ordinaire. Il ne faisait que jauger la personne en fonction des dires, cela sans aller jusqu'a la juger et calculer ses faits et gestes afin de la satisfaire, ou au contraire la faire sortir de ses gongs. Il ne voyait pas pourquoi il devrait commencer a penser ainsi.

L'albinos aux yeux écarlates acheva sa danse avec sa peluche en forme de lapin blanc et toute aussi malsaine que ses congénères les poupées et posa celle-ci sur la table ronde en lui murmurant quelques mots inaudibles. Après quoi, elle s'approcha de "l'intrus" d'un pas tranquille et ne s'arrêta qu'une fois a quelques centimètres de lui. Elle enroula une mèche de ses chevaux autour de son doigts et joua un petit instant avec, l'air ailleurs. L'adolescent ne bougea pas d'un pouce et attendit simplement que la Créatrice des Chains prennent la parole. Ce qui ne tarda pas a arriver... Alors qu'elle enroulait ses bras autour de son torse :

"Ce n'est pas pour moi que tu es venu ici pas vrai ? Mais qu'as-tu d'autre à faire que de me divertir ? Je suis sûre que tu veux partir le plus vite possible, que tu ne veux même pas prendre de Thé en ma compagnie ! Pourtant il est exquis, mes poupées te l'assurerons si tu le demandes ! "

L'intéressé réfléchit un instant. Ca faisait beaucoup de questions et donc beaucoup de chose auxquelles il devait répondre. Seulement, avant d'avoir pu formuler un début de phrase, Alyss, qui commençait a pleurer, reprit de plus belle :

"Lace...un humain comme tant d'autres...je crois que toi aussi...tu ne m'aimes pas."

Il soupira. Elle était comme une enfant traumatisé par les expériences de la vie, si bien qu'il se demandait comment on pouvait tant la craindre et la hair... Il n'en savait que peu sur son passé, très peu, mais suffisamment pour affirmer qu'elle avait ses raisons d'agir de la sorte. Elle était certainement un peu... Extrémiste, bien sur, mais pas moins dotée d'émotions et de sentiments tout a fait humains.
Il pourrait presque la prendre en sympathie s'il continuait de la voir comme une jeune fille blessée par la vie et non pas comme la Volonté de l'Abyss.

« Alors... Une chose a la fois. Premièrement : non, je ne suis pas venu pour toi, étant donné que je ne comptais pas venir tout court ici. Je n'ai rien d'autre a faire que te divertir, aujourd'hui je n'ai pas de travail. Quant a mon envie de partir... Je tiens juste a la vie et je n'ai pas envie de finir avec un membre en moins. Mais comme tu ne sembles pas si méchante que ça, un peu de thé ne serait pas de refus. Enfin... Comment pourrais-je ne pas t'aimer alors que je viens juste de te rencontrer ? »

Très sérieusement, c'était la première fois depuis une durée incroyablement longue et surtout indéterminée que le membre de Pandora avait débité un tel flot de paroles sans interruption. Il avait évidement pris quelques pauses pour reprendre son souffle ou pour réfléchir a ce qu'il allait dire, mais tout de même. Il ne s'était jamais vu aussi bavard, en particulier envers une "inconnue" présumée dangeureuse...
Et malgré cela, il s'est montré sincère. Car au fond, s'il devait mourir ici, il préférait mourir en ayant agi honnêtement qu'en ayant joué l'hypocrite. Et puis... Il ne comptait pas mourir aussi facilement, quand même ! Il allait devoir faire attention a ne pas sombrer dans quelques pensées deprimantes, la...
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   13th Août 2013, 13:46

Quand je pose des questions, je n'attends pas toujours une réponse. Que ce soit la vérité, un mensonge, ou encore un simple silence effrayé, tout me conviens, mais me dérange en même temps. Habituée à vivre seule, à toujours obtenir ce que je désire quel qu'en soit les conséquences, quand je pose une questions, c'est que j'ai déjà la réponse toute rédigée dans mon esprit. Dire que les humains sont prévisibles est à la fois une vérité, mais aussi une terrible erreur de jugement. Je ne le reconnaitrait jamais, mais on m'a autrefois expliqué que chaque personne était différente, unique. Que personne ne se ressemblait, même si notre peau et nos cheveux sont pigmentés de la même façon, parce que personne n'a vécu la même chose et n'a fait les mêmes choix. Ce serait une erreur de ma part de considérer Lace comme un simple humain. Pourtant je l'ai su en voyant ses vêtements. Je l'ai su quand il à réagit, c'est évident qu'il sait qui je suis, alors que moi, je sais à peine ce qu'il peu représenter. C'est un agent de Pandora, lui aussi me veut du mal, il veut m'éliminer, sinon, il n'aurait pas rejoins cette bande de fous qui me traite comme un diable. Qu'elles que soient ses paroles, qu'elles que soient ses expressions et ses gestes, son seul but est et sera toujours de mettre un terme à mon existence, pour mieux s'emparer du pouvoir que j'incarne, que je protège, mais dont je voudrais me débarrasser volontiers. Maintenant que je tiens enfin l'un des agents de Pandora, je pense que si il reviens, ce ne sera certainement pas entier... Mais avant de lui faire quoique ce soit, il va falloir que je sache ce que je vais faire de ce que je vais lui prendre, peux être une nouvelle poupée ? Ah, mais pourquoi pas, un nouveau Chain ?

Même si toutes mes pensées pour lui sont sombres et indélicates, ses paroles me touchent, quelque part, au fond de moi. Peux être est-ce ce ton plat qui me laisse imaginer ce qu'il peu ressentir à mon égard qui me donne de l'espoir. Ou alors, ces mots qui me semblent être si je puis le présenter ainsi, la vérité. Après tout, peux être qu'il ment encore mieux que moi ?! Non...je ne pense pas. J'ai le cœur serré d'un douloureux sentiment. Une fois encore, je ne sais pas quel mot mettre dessus pour bien vous le décrire. Peux être de la rancune, ou encore juste le fait d'être blessée. J'en ai assez. Assez d'être considérée comme la "Volonté". Je ne suis pas juste une forme de vie contrôlant l'Abyss, étant capable de créer des Chains. Je suis aussi Alyss, soeur jumelle d'Alice, jeune fille en mal d'attention, et d'amour. Je me sens en colère, contrariée, humiliée par ma propre attitude. Je ricane, cessant de pleurer, laissant les dernières larmes disparaitre, emportant toutes mes tristes pensées. Même s'il ne le montre pas, il a peur. Même s'il n'a pas encore peur, il sera bientôt terrifié. Je cesse de l'étreindre, m'éloigne un peu. J'en profite pour remettre mes idées en place, et pour retrouver l'envie de sourire à nouveau. Je caresse gentiment la joue de Lace le regardant franchement, souriante, presque attendrissante. Je reprends ensuite ma main, la liant derrière mon dos à sa consœur. Je m'exprime d'une voix douce :

"Tu n'a pas encore l'air d'avoir peur... C'est une première, si tu savais comme je suis contente ♥ ! Je n'ai pas encore l'intention de te faire du mal, ce serait malvenu de ma part étant donné la franchise dont tu fais preuve.
Tu sais...Lace... Ce n'est pas tant des sentiments que tu pouvais ressentir à mon égard, mais plutôt, des ressentis, c'est de cela dont je te parlais. Mais qu'importe n'est-ce pas, l'heure n'est plus à faire connaissance dans l'entrée, entre donc, prend place !"


J'attrape l'un de ses bras, le traine doucement afin qu'il rejoigne le centre de la pièce, qu'il pénètre dans ma sublime demeure. Je lui montre la table de mon autre main, lui adressant un sourire incessant, preuve d'une véritable joie ressentie pendant ce moment. Je le lâche finalement, le laisse redevenir libre de ses mouvements. Je rejoins la petite table en sautillant, saisit mon lapin en peluche, le serre contre mon cœur, lui chuchote que je ne sais pas encore ce que je pense de Lace, et qu'il sera peux être un nouvel ami. Il ne me répond pas, mais, je n'ai pas besoin de réponse. Parce que je sais ce que pense mon lapin, ce pensent les autres humains. Mais je ne cerne pas encore les pensées de mon invité, on peut ainsi dire qu'il m'intrigue positivement. J'installe ensuite mon ami sur une chaise rembourrée avec plusieurs coussins, pour qu'il atteigne la table sans trop de difficulté. Les poupées chuchotent, se demandent, ce que je vais décider. Elles sont impatientes de me voir rire du fond de mon cœur, que ce soit par folie ou par joie. Un doux bruit de fond pour mes oreilles sensibles. J'indique une chaise en face de celle où je prend habituellement place.

"Je t'en prie, assieds toi, c'est un grand honneur pour moi de recevoir des invités, une chance rare dont je saisis tout les instants. Combien de sucres veux-tu dans ton thé ? Désires-tu des biscuits en accompagnement ? N'hésite pas, j'en ai beaucoup, je les ais préparés le jour même, c'est une aubaine. Tu peu me demander, tout ce que tu veux !"


J'aimerais que Cheshire soit là pour profiter de ma très grande joie, assister à mes diverses crises indomptables, et peux être même, pour que lui aussi, devienne l'ami de mon très cher Lace.


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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   13th Août 2013, 23:17

Le garçon resta ensuite silencieux, à la fois curieux et, sans surprise, quelque peu inquiet quant à la réaction d’Alyss. Sa franchise allait-elle l’incommoder ? Il l’ignorait et par précaution il préférait rester sur ses gardes, prêt à esquiver un coup si celui-ci venait. Et, par chance, il ne vint pas : la jeune fille s’était finalement mise à rire, chassant ainsi les quelques larmes qui avaient commencé à couler sur ses joues l’instant d’avant alors qu’elle cessait de l’étreindre pour mieux caresser sa joue d’une main. Hm… Ce n’était pas qu’il détestait qu’on le touche, mais il n’avait jamais été très tactile, lui. Il resta cependant immobile, ne rompant pas le contact pas plus qu’il ne l’initiait. Il n’était pas du genre à repousser des petits gestes affectueux comme ceux-là, il savait combien ça pouvait être blessant. Cela concernait évidement tous humains confondus mais aussi son hôte du jour, sans aucun doute. Il n’avait pas tant de raisons d’agir différemment avec elle… Il suffisait de rester normal et de ne pas changer ses habitudes. Après, ça passe ou ça casse, comme on le disait si bien.
La Volonté de l’Abyss lia ensuite ses deux mains derrières son dos, gardant ce grand sourire presque attendrissant ancré sur les lèvres.

"Tu n'a pas encore l'air d'avoir peur... C'est une première, si tu savais comme je suis contente ♥ ! Je n'ai pas encore l'intention de te faire du mal, ce serait malvenu de ma part étant donné la franchise dont tu fais preuve.
Tu sais...Lace... Ce n'est pas tant des sentiments que tu pouvais ressentir à mon égard, mais plutôt, des ressentis, c'est de cela dont je te parlais. Mais qu'importe n'est-ce pas, l'heure n'est plus à faire connaissance dans l'entrée, entre donc, prend place !"


A ces paroles, il se contenta de passer une main derrière sa tête, l’air pensif. Il n’avait pas l’air d’avoir peur ? Certes, ce n’était pas le cas, mais il était nerveux… Et il bénissait son expression indifférente qui lui permettait de cacher ce genre d’émotions.
De plus, grâce à sa franchise devenue si naturelle chez lui que c’en était parfois surprenant, il venait d’acquérir un passeport de survie, s’il osait dire. Elle ne comptait pas faire de mal à un invité qui n’hésitait pas à exprimer ses pensées… C’était une excellente chose pour lui. Il fallait seulement qu’il vieille à expliquer les choses avec un peu plus de tact que d’ordinaire.
Et puis… Il ne comprenait pas trop la nuance quant à la différence entre des sentiments qu’il pouvait ressentir à son égard et entre des ressentis. Parlait-elle de préjugés, tout bêtement ? C’était fort possible, bien qu’il n’ait pas le temps de poser la question et qu’il ne tarda pas à se faire emporter par le bras par l’albinos toute sourire.
Elle le mena jusqu’au centre de la pièce, autrement dit là il risquait de se sentir le moins à l’aise. Toutes ces poupées qui murmuraient entre elles et qui l’encerclaient à présent, c’en était oppressant. Et pendant qu’il observait ces dites poupées, il remarqua du coin de l’œil que sa supposée amie du jour sautillait gaiement jusqu’à la table et chuchota quelques mots à son précieux lapin en lui caressant la tête. Après quoi, elle le déposa sur une chaise rembourrée de coussin afin qu’il puisse se mettre au niveau de la table et s’installa elle-même sur une des chaises libres, indiquant la dernière non occupée d’un geste de main.

"Je t'en prie, assieds toi, c'est un grand honneur pour moi de recevoir des invités, une chance rare dont je saisis tout les instants. Combien de sucres veux-tu dans ton thé ? Désires-tu des biscuits en accompagnement ? N'hésite pas, j'en ai beaucoup, je les ais préparés le jour même, c'est une aubaine. Tu peux me demander, tout ce que tu veux !"

L’adolescent obéit et s’installa confortablement sur la chaise, quoi que les sens toujours aux aguets à cause des murmures ininterrompus des poupées. Il regarda un peu autour de lui, l’air méfiant, puis reporta son attention sur Alyss :

« Un seul suffira… Et je veux bien des biscuits, merci. »

D’ailleurs, il avait bien une ou deux questions à poser, comme elle avait dit qu’il pouvait lui demander ce qu’il voulait. Seulement, il hésitait encore un peu étant donné que ces dites questions pourraient la rendre un peu triste… Pourquoi ne pas commencer sur un sujet de conversation qu’elle apprécierait un peu plus ?

« Ces poupées ont l’air de bien t’aimer. Ce sont des genres de Chains ou quelque chose comme ça ? » Lança-t-il à tout hasard.
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   14th Août 2013, 11:20

Les poupées parlent, chuchotent, se demandent, attendent. Des spectatrices envahissantes, se questionnant sur le sort à venir de notre hôte, sur ce qu'il va être capable de me demander. Moi, je n'attends rien, ne me demande rien. Je préfère voir ce qu'il va se passer plutôt que d'imaginer, et d'être déçue. Cet humain, Lace, me parait étrange. Quoiqu'il dise, je ne parviens pas encore à comprendre ce qu'il ressens, à percevoir ce qu'il pense. J'ai l'étrange sensation de ne pas tout contrôler pour la première fois, alors que je me retrouve dans le lieu où je suis la plus puissante. Cette impression ne me rassure pas, mais ne me fait pas pour autant paniquer. Je le laisse s'assoir, regarder tout autour de lui, analyser chaque poupée s'il le souhaite. Elles nous fixent, de leur regard insistants, adorables, doux, familiers. Je prend la théière, lui sert une tasse de thé, repose l'ustensile sur la table. Saisit un sucre dans la coupelle posée près de moi, le pose dans la soucoupe de Lace, afin qu'il le mette lui même. Je me sert ensuite ma propre tasse d'infusion fumante. Je soulève ma chaise, la repousse délicatement sans un bruit. Je fais signe à Lace de patienter un instant, le temps que j'aille chercher les biscuits.

Je le laisse demeurer en compagnie de mes amies et quitte le salon pour me diriger vers le cuisine. D'un pas lent, afin de pouvoir réfléchir à la réponse que je vais lui donner, j'entre dans la salle carrelée et blanche. Je prend un plateau garnis de petits gâteaux secs, le transporte, sans accélérer l'allure. J'entends mes créatures parler plus fort, peux être s'adressent-elles à Lace ? Sans mon autorisation ? Oseraient-t-elles prendre le risque de me contrarier en présence d'un invité. Mes doigts serrent la plateau, se jaunissent sous la pression. Est-ce que j'aime mes poupées ? Est-ce vraiment ce que l'on peu appeler amour que je ressens envers leur expressions figées souriantes et effrayantes ? Peux être, mais je n'en suis pas certaine. Ce n'est pas le même sentiment chaud qui m'envahis quand je les regardes, pas le même que quand je vois Jack. Peux être que c'est juste la satisfaction de savoir que j'ai le pouvoir absolu sur des créatures qui ressemblent aux Hommes si répugnants. J'hausse les épaules, qu'importe ce qu'elles représentent à mes yeux, elles sont toujours là pour moi, c'est tout ce qui est vraiment essentiel.

Je rejoins finalement Lace, les mains chargées. Le raffut précédent n'est plus qu'un mauvais souvenir, elles recommencent leur chuchotis. Je fais comme si je n'avais rien entendu, comme si elles ne m'avaient pas désobéis. J'accélère légèrement le pas, pose ensuite le plateau sur la table, une fois assez proche. Je reprend place, tranquillement, peut-être trop. Je rajoute trois sucres dans mon thé n'ayant pas eue le temps de refroidir. Je prend un gâteau, le trempe dans mon thé, le savoure tranquillement, laissant Lace bouillir dans son jus si c'est bien le cas. Je l'avale, plonge mon regard dans celui de Lace, qui ne laisse toujours rien transparaître. Il est bien plus âgé que moi, et je viens juste de m'en rendre compte, enfin, physiquement. Mais ce détail s'évapore bien vite de mon esprit, laisse la place à des paroles, celles qu'il attend depuis probablement un certain temps.

"Oui, mes poupées m'aiment beaucoup, et c'est un sentiment peut-être réciproque. Ce que je ressens à leur égard ? Je n'en suis pas certaine, peux être est-ce la satisfaction de contrôler entièrement une forme de vie ? Non, c'est certainement de l'amour, oui, ce doit être ça."

Je réfléchis un peu à haute voix, puis me reprend.

"Mes poupées ? Des chains ?"

Je ris, croyant à une drôle de blague.

"Non, mes poupées ne sont pas des Chains. Elles sont un peu différentes. On peut certainement dire qu'elles auraient dût en être, mais que ce sont des créatures ratées. Mais je ne les considères pas ainsi, elles sont précieuses pour moi, uniques mêmes si elles ont toutes la même expression. Certaines viennent de ton monde... mais très peu, je leur ai insufflé la vie, une vie figée mais bien réelle. Mais, je pense que mes poupées ne sont pas quelque chose qui t'intéresse vraiment, elles t'effrayent peut-être ? Mais je t'assure qu'elles sont incapables de te faire le moindre mal."

Des mots rassurants venant de ma bouche, est-ce réellement possible ? Peux être, après tout, je suis née d'une union humaine moi aussi.
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   14th Août 2013, 23:36

Il ignorait pourquoi, mais Alyss semblait réfléchir mûrement aux paroles de Lace. Il avait pourtant choisi d’aborder volontairement un sujet tout simple qui, il l’avait pensé, permettrait d’engager une conversation sur quelque chose qu’apprécierait son interlocutrice. Au lieu de quoi, elle s’affaira silencieusement à préparer le thé et posa comme il l’avait demandé un sucre, non pas directement dans ce liquide chaud mais dans la coupelle. Après quoi, elle se leva et fit signe à son invité d’attendre un petit instant. Elle allait sûrement chercher les biscuits, s’il ne faisait pas erreur.
Et maintenant, il se retrouvait en tête à tête avec toutes ces poupées malsaines. Afin de mieux les ignorer, il se concentre sur son infusion et y dépose lentement le sucre d’un geste calculé et mélange tranquillement le tout sans jamais lever les yeux. Il n’avait pas envie de croiser le regard d’une de ces poupées aux yeux vides et au sourire figé… Leurs simples chuchotements avaient déjà de quoi lui dresser les poils du corps, alors il ne comptait pas les détailler une par une, même si c’était l’une des seules occupations possibles en attendant que leur très chère maîtresse revienne avec les biscuits. D’ailleurs, il remarquait que ces dits chuchotements ne cessaient de s’amplifier… Au point d’en devenir des murmures, puis des mots presque audibles. Il en aurait presque compris ce qu’elles disaient si elle ne parlaient pas toutes en même temps et de choses différentes, quoi que toutes centrées sur Alyss si ses oreilles ne le trompaient pas. Ce prénom revenait souvent à leur bouche, de temps en temps accompagné du sien, sans qu’il soit capable de comprendre une unique phrase.
Oui, c’était effrayant.

Au grand soulagement du garçon, La Volonté de l’Abyss ne tarda pas à refaire surface, le visage emprunt d’un air étrangement vexé, bien que ce sentiment disparut bientôt pour une expression plus joyeuse et donc souriante. Les poupées recommençaient à chuchoter de façon inaudible, comme si elles n’avaient jamais haussé le ton. Une seconde de plus passée avec elles et il serait devenu chèvre, très sérieusement. Ne pouvaient-elles donc pas unir tout bêtement leur voix plutôt que de parler à tout va ?
Il poussa un nouveau soupir en reportant son attention sur la jeune fille aux cheveux blancs et l’observa entamer un petit biscuit récemment plongé dans son thé. Elle commença ensuite une petite explication quant à ses poupées, tant au niveau sentimental qu’au niveau de leur origine. Les deux étaient intéressantes à entendre, et il parvint enfer à poser les yeux sur elles et à mieux les observer pendant que l’albinos finissait son petit discours en affirmant qu’elles ne lui feraient aucun mal.

« Si elles m’effraient ? »

Le blond laissa échapper un mince sourire sur ses lèvres. Son hôte avait visé juste. Quoi que cette réaction ne devait pas être bien surprenante de la part d’un humain, n’est-ce pas ?

« J’avoue, elles me font peur. Je suppose qu’il faut être habitué à elles pour les voir autrement. »

Il laissa passer un petit silence où il se plongea dans ses réflexions, avant de finir sur sa lancée :

« Mais je trouve que c’est gentil de ta part de ne pas les considérer comme des créatures ratées et de leur donner une chance. Ca n’a pas l’air de leur déplaire. »

Voilà, réponse faite. Et encore une fois, il s’était révélé plus ou moins obligé de beaucoup parler pour cela. Ah… Il ne se souvenait avoir eu de discussions où il débitait autant de mot qu’avec Robin. Il fallait croire que les gens bavards avaient tendance à l’influencer.
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   15th Août 2013, 12:06

Son visage prend une autre expression. Ses yeux demeurent vides et sans réel sentiment. Pourtant, un drôle de sourire se dessine sur son visage. Une forme de banane hésitante, en train de se demander si elle doit pousser courbe ou rester droite. Je n'aime pas les bananes. Je n'irais pas non plus jusqu'à dire que je les détestes, mais je le pense parfois. Leur forme hypocrite, comme si elles vous riaient constamment au nez, vous défiant de la manger toute entière. C'est un fruit que je trouve fade, manquant cruellement de sucre, un fruit à la consistance granuleuse insupportable. Pour les manger, il faut les mettre à nu, perdre du temps pour retirer une épaisse enveloppe de peau au jaune qui me donne envie de vomir. Le simple fait d'en parler me dégoûte. Pourtant, j'aime beaucoup les banana split !! Mais je ne mange que la glace, jamais le sourire couvert de chantilly, ressemblant à une bouche qui baverais pour une raison quelconque. Mais en soit, la chantilly ne me répugne pas, bien au contraire, j'en raffole. Je ne sais malheureusement pas en faire, et puis... je ne suis pas sûre d'avoir assez de patience. Et si j'en mange, il me faut prévoir des fraises, choisir les meilleurs pour qu'elles soient gorgées de jus sucré ♥ Mais je m'égare quelque peu n'est-ce pas ?! Après tout, à trop laisser mes pensées vagabonder, mes comparaisons incessantes à surgir de mon imaginaire, je pourrais en oublier la présence effacée de Lace. Mais plus je repense à ce sourire qui me semble des plus faux collé sur sa figure il y a peu, plus je trouve les bananes répugnantes.

Ça veut donc dire que je trouve Lace répugnant ? Peut-être, c'est tout à fait possible, mais en même temps, je trouve que c'est un horrible mensonge. J'hausse les épaules, autant à mon intention qu'à la sienne. J'aimerais effacer cette fausse expression de son visage, la lui faire manger, pour qu'il ne ressemble plus à rien, accompagné d'une banane pourrie tien... Je ris, amusée par mes propres idées. Après tout, personne n'a jamais torturé un agent de Pandora en lui faisant manger des fruits qui le rendrait malade ! Je jette un coup d'œil à mon lapin, sais qu'il est aussi enchanté que moi même s'il demeure parfaitement silencieux. Je reporte ensuite mon attention vers l'une des étagères remplies de marionnettes. Je leur adresse un effreyant sourire, en profite pour m'adresser à elles, tout en parlant à Lace.

"Gentil dis-tu ? C'est certainement comme cela que l'on peut le représenter avec des mots... Mais elles me déçoivent vois-tu, malgré mon très grand cœur, elles me manque sans cesse de respect et risquent chaque instant leurs inutiles existences..."

Un avertissement, une menace à leur intention, les défiant de dire quoique ce soit qui pourrait m'offenser ainsi que Lace. Leur doux brouahaha cesse, elles se taisent. Je sens la crainte les envahir, les figer plus que ce qu'elles ne l'étaient déjà. Le silence complet envahis ma demeure, m'apaise d'une certaine façon. Je me tourne de nouveau vers Lace, lui adresse un sourire enchanté, lui parle d'une voix voulue rassurante.

"Si elles t'effrayent tant, il suffit de leur demander gentiment de cesser leur bavardage de harpies. Elles sont parfois malpolie, mais savent s'arrête quand il le faut, elles serons sages maintenant. Pas vrai ?!"


Une question rhétorique, à laquelle aucune d'elles ne prit la peine de répondre. C'est plus qu'un simple contrôle que j'exerce sur mes adorables créatures. Mais quoique je fasse, je les aimes. Même si elles ne deviennent qu'une simple pluie pourpre et qu'elles cessent de me tenir compagnie suite à une parole mal placée ♥. J'adresse soudainement une expression plus sérieuse à Lace, dont la façade demeure inébranlable.

"Je sais que Pandora ne désire pas me voir vivante. Je sais aussi que tu es l'un de leur agents... Mais ce n'est pas le plus important. Je voulais savoir si tu avais l'intention de me tuer. Après tout, n'est-ce pas tentant d'avoir à portée de main la créature détestée et dont il faut rapidement se débarasser ?"


Mine de rien, je me suis déjà étouffée avec une banane, et je suis sûre qu'elle aurait pu m'être fatale...
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   16th Août 2013, 00:16

Hrp:
 

Allez savoir pourquoi, mais Lace sentit soudainement l’atmosphère autour de lui changer après ses paroles. Hm… Avait-il dit quelque chose de mal ? Etant donné le silence qui suivait et l’air totalement ailleurs de son interlocutrice, il y avait des chances. Il l’observa de son regard impassible, intérieurement curieux et sans doute tendu par la nouvelle tension qui régnait dans la pièce. Il lui semblait même que les poupées murmuraient de moins en moins fort, si bien qu’il parvenait à peine à les entendre.
Puis Alyss rit soudainement, sans raison apparente. C’était certainement parce qu’elle avait pensé à quelque chose d’amusant… Et qui, potentiellement, n’était pas en sa faveur. Il sentit qu’instinctivement il se contractait et se préparer à la moindre attaque. D’ailleurs, en cas d’attaque, pourrait-il invoquer Chronos sans risque que ce dernier ne le trahisse ? Après tout, c’était un Chain lui aussi, et donc logiquement dévoué à sa maîtresse. Même s’il avait dit ne pas aimer l’Abyss, peut-être ne parlait-il que du lieu et non pas des êtres qui y habitaient. Honnêtement, il ne manquerait pas de lui poser la question une fois partit d’ici. Au moins pouvait-il se considérer chanceux que l’horloger ne soit pas apparu comme beaucoup d’autres Chains avant lui face à la Volonté de l’Abyss pour lui adresser quelques mots. Sachant que ces quelques mots auraient pu lui coûter la vie si cela avait été le cas.
Il sortit de ses pensées morbides lorsque son hôte adressa finalement un sourire particulièrement à ses poupées tout en l’observant du coin de l’œil.

"Gentil dis-tu ? C'est certainement comme cela que l'on peut le représenter avec des mots... Mais elles me déçoivent vois-tu, malgré mon très grand cœur, elles me manque sans cesse de respect et risquent chaque instant leurs inutiles existences..."

A cet instant, il en était certain, les poupées cessèrent tout murmure, comme soudainement tétanisées. Il fallait dire qu’il y avait de quoi : à leur place et surtout pour sa survie, il aurait ai de la même façon.

"Si elles t'effrayent tant, il suffit de leur demander gentiment de cesser leur bavardage de harpies. Elles sont parfois malpolie, mais savent s'arrête quand il le faut, elles serons sages maintenant. Pas vrai ?!"

Question purement rhétorique, sans aucun doute. Elle n’attendait pas de réponse et n’en reçut pas, que ce soit venant de ses précieuses peluches ou du garçon, qui ne comptait pas prendre plus de risques qu’il ne venait d’en prendre. Il n’était tout de même pas suicidaire.
Puis le sourire effrayant quitte les lèvres de la jeune fille, qui reprend un air tout à fait sérieux en se tournant vers son invité. Hm… C’était censé être considéré comme mauvais signe ?

"Je sais que Pandora ne désire pas me voir vivante. Je sais aussi que tu es l'un de leurs agents... Mais ce n'est pas le plus important. Je voulais savoir si tu avais l'intention de me tuer. Après tout, n'est-ce pas tentant d'avoir à portée de main la créature détestée et dont il faut rapidement se débarrasser ?"

L’intéressé prit le temps de réfléchir avant de répondre. Tiens, c’était vrai… Il avait déjà imaginé sa propre mort ou sa propre torture venant de la demoiselle, mais jamais une quelconque riposte ou une tentative de meurtre de sa propre part. C’était certain qu’il obtiendrait une sacrée récompense s’il parvenait à lui ôter la vie. Mais, étrangement… Il avait l’impression que ce n’était pas à lui de le faire. Evidemment, il n’allait pas répondre simplement ça à l’albinos, c’était beaucoup trop flou pour être qualifié de réponse. Et puis, au fond, elle lui semblait un peu sympathique, quoi que sans surprise terrifiante lorsqu’elle le voulait.

« Si j’avais voulu te tuer, j’aurais tenté ma chance dès le début. J’aurais eu beaucoup d’occasions de le faire même après d’ailleurs, quoi que je ne pense pas qu’au fond tu aies vraiment baissé ta garde. En plus, les poupées t’auraient averti. Peu importe sous quel angle je le vois, ce serait du suicide de m’en prendre à toi. »

Il laissa passer un petit silence, avant de reprendre.

« Et puis, tu ne m’as rien fait. Alors je ne vois pas pourquoi je te ferais du mal. »

Sous-entendu : je ne t’attaque pas parce que nous sommes bien partis pour nous entendre, mais si tu changes d’avis et décide de m’arracher un membre je me ferais un plaisir de te le rendre au centuple si possible… Il supposait que son message était suffisamment clair et qu’Alyss n’était pas stupide au point de ne pas le comprendre.
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   16th Août 2013, 16:15

Hrp:
 

C'est vantard, de se dire que l'on peut tuer sans aucune conséquence. Après tout, seuls les crétins le crient haut et fort, seuls ceux qui ne connaissent pas la vraie couleur du sang se disent dangereux. La mort, la disparition totale d'une créature ayant eue une existence, des souvenirs, des actes et des décisions qui lui ont été propres n'a rien d'innocent même lorsqu'elle est dite naturelle. Elle est encore plus terrible lorsque c'est quelqu'un d'autre qui y met fin, s'auto proclamant celui que l'on nomme souvent "Dieu". S'offrir le droit de vie et de mort sur des êtres vivants, c'est se prendre pour ce que l'on est pas. Ce droit, m'a été conféré depuis ma naissance, je ne l'ai jamais obtenu, toujours hérité. C'est un peu comme quand les Roi se proclament messagers directes d'un tout puissant, ils en sont les premiers persuadés. Moi je suis certaine de posséder ce pouvoir, cette décision pour les vies qui grouilles et pullulent autour de moi. Personne ne sera du même avis qu'une jeune fille contrôlant des êtres dits immondes... Mais si je suis capable de donner la vie, je suis aussi capable de reprendre ce que j'ai donné ?! Ah oui, les humains pensent la même chose... mais la seule chose à laquelle ils donnent vie, c'est à des larves aux visages et corps déformés par leur trop grosse tête, pieds et main. Sans oublier leur ventres gonflés prêt à exploser au moindre instant. Mes Chains sont toujours plus imposants que ces pauvres trucs rampants. Imaginer que j'ai un jour pu y ressembler me ferais frissonner.

Dire qu'il serait facile de tuer Lace, de tuer les agents de Pandora, d'éradiquer tous mes ennemis, serait faire preuve d'une inconscience folle. Le fluide pourpre coulant sur mes mains quand je ricane seule au milieu de ma chambre, me fais trop souvent perdre la tête. Pour moi, la mort est juste une solution, une sorte de sortie facile. C'est plus simple de faire taire quelqu'un par la mort que par la crainte, l'effet dure plus longtemps aussi, c'est indéniable. C'est aussi échapper à ces regards accusateurs, me traitant de monstre, de pauvre enfant abandonnée que je les envois dans un monde peut-être meilleur...

Les derniers mots du blondinet me font sourire. Parce que je ne lui aie encore rien fait ? Juste parce que ses bras tremblent comme des feuilles secouées par un vent trop violent ? C'est l'attitude d'un lâche, qui ne pense qu'à sa propre vie. Mais je ne suis pas étonnée, j'entends souvent cette réponse, mais tournée de manière différente selon les malheureux. Après tout, c'est vrai que dans me chambre, il n'y à que lui et moi. Personne ne pourra l'aider, ni même savoir qu'il est en danger... Égoïste ou pur instinct de survie ? J'hésite, j'ai du mal à me décider, son expression impassible me fais douter. Je ne parviens pas à mettre de mots sur sa personnalité tant son calme est envahissant. Mais je ne m'en fais pas. Il finira par faire une erreur, par me poser une question avec trop d'enthousiasme, à regarder derrière lui en entendant un bruit trop étrange... Je saisis l'anse de ma petite tasse en porcelaine. Je la porte jusqu'à mes lèvres, laisse quelques gouttes du délicieux nectar se déposer sur ma langue, disperser son sublime arôme pour mieux le déguster. Je le laisse glisser dans me gorge, sens sa chaleur se propager dans mon corps. J'éloigne ensuite la tasse, la repose à sa place initiale, rajoute un sucre. Prend la cuillère, mélange le tout en créant une sorte de tintement quand les deux ustensiles s'entrechoquent, coupant ainsi le silence pendant quelques secondes. Je remet la cuillère près de la tasse, dans la petite soucoupe afin de ne pas salir la nappe de ma table. Je laisse ensuite mes yeux détailler le garçon, lui adressant une expression tendre après analyse.

"J'aime ta franchise. Mais ton corps ne semble pas vouloir montrer son accord avec tes mots, ce qui me donne une drôle d'impression."

Je continue avec une voix empreinte de joie non feinte.

"Tu sais Lace, je t'apprécies beaucoup, je pense que toi et moi pourrions devenir amis. Tu pourrais venir prendre le thé quelque fois en ma compagnie, je pourrais aussi te présenter Cheshire, il sera sans doutes un peu jaloux au début, mais s'y fera vite.
Dit moi, il me semble que tu as l'un de mes Chains en ta possession. Qui est-ce déjà... Ça fait tellement longtemps qu'il n'est plus venu me voir que j'en ai oublié son nom, pourtant cela ne me ressemble guère... Il m'avais ramené un drôle d'hurluberlue il y a maintenant quelques années je crois. Combien d'humains as-tu tué en sa compagnie ? Ou en est l'aiguille de ton sceau ?"


Seuls les Baskervilles peuvent se lier à mes Chains sans en risquer leurs vies. Pourtant, voilà un certain temps que peu de Chains reviennent avec leur pique nique...







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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   27th Août 2013, 04:41

Le silence qui suivit semblait tendu. Comme à chaque fois que Lace prenait la parole, il avait l’impression que son interlocutrice pesait pour le pour et pour le contre de s’il fallait le tuer ou pas, et comment s’y prendre si elle choisissait la première option. Enfin, c’était certainement un peu exagéré comme pensée, pourtant c’était l’étrange sensation qu’il avait en la voyant sourire, le scruter et réfléchir un peu trop longtemps à son goût. Elle prend même bien le temps de prendre quelques gorgées de son temps, de reposer la tasse et de rajouter un sucre, puis de mélanger le tout à l’aide de la petite cuillère avant de la placer sur la petite soucoupe. Lui-même avait déjà fini son thé depuis quelques minutes déjà : s’il appréciait ce breuvage, il n’en était pas féru au point d’en savourer chaque gorgée et de prendre son temps. Et puis, il n’était pas dans sa nature de s’attarder lorsqu’il mangeait ou buvait quelque chose ; il avait même tendance à se dépêcher de finir pour sortir de table et piquer un petit somme. Or, il supposait qu’il n’en aurait pas le loisir dans une telle situation…

"J'aime ta franchise. Mais ton corps ne semble pas vouloir montrer son accord avec tes mots, ce qui me donne une drôle d'impression."

Le garçon ne comprit pas exactement ce qu’elle voulait dire par là. Est-ce que… Son corps pouvait envoyer un genre de signal qui montrait à quel point il était sur ses gardes ? C’était possible. Il n’aurait même pas été surpris de découvrir que tout son corps trahissait son inquiétude malgré son expression éternellement indifférente. Mais il ne s’attarda pas sur le sujet, car Alyss continua déjà sur sa lancée avec une certaine joie emprunte sur le visage.
Elle expliqua qu’elle l’appréciait beaucoup. Bien que surpris, il n’en laissait rien paraître et s’interrogeait déjà sur la sincérité de ces paroles tout en restant attentif à la suite. Revenir prendre le thé en sa compagnie, rencontrer Cheshire et faire connaissance avec lui… ? Pourquoi pas. Il restait cependant hésitant et se doutait qu’il aurait besoin d’y réfléchir un peu avant de donner une réponse claire sur ceci. Après tout, ne risquait-il pas beaucoup en se rendant trop souvent ici ? Pas de le sens où la Volonté de l’Abyss pouvait le tuer à tout instant –quoi que ce fut également un risque à prendre- mais plutôt dans le sens où si Pandora le découvrait il ne ferait pas long feu.

Puis elle aborda le sujet de son Chain. Elle disait ne plus se souvenir de celui que l’adolescent avait en sa possession, et que cela ne lui ressemblait pas… Qu’il avait ramené un drôle de bonhomme il y a de cela quelques années et enchaîna sur deux questions quelque peu… dérangeantes pour lui. L’aiguille de son sceau et le nombre de meurtres. Rien que ça ?
A dire vrai, il n’aimait pas trop parler de ces deux derniers sujets. Pas par honte ou par peur de ce qu’il avait fait mais plutôt parce que ce genre de choses, à ses yeux, ne s’abordaient pas à la légère. Il supposait cependant que pour la jeune fille aux cheveux blancs comme neige, la mort et la vie ne représentait pas grand-chose. Elle pouvait presque être considérée comme immortelle, et nul danger ne semblait réellement l’atteindre. Quoi de plus normal qu’elle parle de ceci avec une telle légèreté.

« Chronos. Enfin, c’est ainsi que je l’appelle. A l’origine il était simplement nommé l’horloger. L’aiguille de mon sceau en est déjà presque à la moitié… Et je ne compte pas le nombre de personnes que je tue. »

Il laissa passer un petit silence, avant de reprendre calmement.

« Evite juste de me poser ce genre de questions aussi légèrement Alyss. S’il te plait. »

Peut-être allait-il l’énerver après avoir dit cela. Mais qu’importe : il n’aimait pas qu’elle parle de la sorte de vie ou de morts des gens, et le membre de Pandora ne se faisait jamais prier pour dire ce qu’il pensait. Seulement, le manque d’explications qu’il fournissait chaque fois pouvait donner à sa phrase une consonance froide qui parfois vexait ses interlocuteurs. Il ne serait pas surpris que ce soit également le cas de la demoiselle. A moins qu’elle ne saute de joie pour une raison obscure ou ne fonde en larme ? Elle était tellement imprévisible qu’il était incapable de prédire sa réaction. C’était quelque peu déstabilisant pour quelqu’un d’habituer à posséder un certain sens de l’observation qui lui permettait d’ordinaire d’imaginer les comportements à venir des gens en fonction de telle ou telle action et parole.
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   28th Août 2013, 05:08

HRP:
 

Je souris, je souris presque toujours. Pourtant, dans mon expression, quelque chose diffère. Peut-être est-ce une chose extrêmement visible, ou alors, terriblement bien cachée, qui sait ? Un plis au niveau de ma joue. Une fossette est sans doutes apparue. N'ayant pas le regard plongé dans un miroir à scruter mon expression, je ne sais pas exactement. Mais sans doutes est-ce l'éclat légèrement animal qui s'illumine au fond de mon regard, et que je vois briller en reflet dans les prunelles de Lace ?! Je rit, j'éclate de rire plutôt. Dans la salle silencieuse, le son résonne contre les murs. Je m'adosse à ma chaise, les deux mains posées sur ma bouche de façon à ne pas laisser entrevoir ma gorge. Je me laisse aller, sentant déjà de petite larmes au coin de mes yeux. Ne pas compter ses victimes ? Est-ce que ça veut dire qu'il n'a plus assez de doigt ? Peut-être... J'oublie l'existence de son Chain. Je me moque de son nom, de ses pouvoirs, de son existence même. Autrement, je ne l'aurais jamais laissé aller à pactiser avec des créatures faibles telles que les Humains. Je l'aurais offert à un Baskerville il y a 100 ans. Mais finalement je me dit que ce cher Chronos est bien sage. Il m'a permit de rencontrer Lace, un garçon étrange, tout à fait adorable, visiblement emplit de principes humains, enfantins, idylliques, irréalisables ♥. Tandis que je ris, trouvant les propos du jeune homme blond très amusants, les poupées se mettent à chuchoter. Toutes en mêmes temps, disent la même sorte dans une sorte de canon comme dans les chorales.

"Alyss l'a piégé, il s'est fait avoir ! Elle va n'en faire qu'une bouchée !"

Elles répètent encore et toujours sans jamais s'en lasser. Je les laisse faire, parfois, j'aime bien quand elles se mêlent des conversations. Je me calme, me lève de mon siège, le fait reculer sans un bruit, laissant l'écho des voix croissantes nous recouvrir. Je m'approche de Lace, tout sourire, en sautillant presque, la démarche légère. Je me penche à son oreille, lui chuchotant des paroles que seul lui et moi serons capables d'entendre.

" Tu es présomptueux de ne pas compter les vies que tu prend... tu te prendrais pour un dieu... Gare au sang qui coule sur ton corps, il te tâche à jamais..."

Je recule lentement, le laissant digérer mes paroles. La vie, la mort, c'est ce simple sujet qui viens de me laisser une ouverture sur le toi que tu tais en publique. Tu viens juste d'ouvrir tes barrières, même si c'est encore imperceptible pour un œil qui n'est pas entrainé, en en chasse.. Je pose d'un air distrait ma main sur sa poitrine, là ou le sceau se doit d'être, sur son cœur. Je le sens battre rapidement, s'affoler, pourtant le visage de Lace est imperturbable. Je m'assois soudainement sur ses genoux, enroule mes bras autour de sa nuque, pose mon oreille juste sous sa gorge. Je fais abstraction du brouahaha, fermant les yeux, juste lui et moi.

"Je n'ai jamais vu de demi-sceau... Tu me montrerais le tien ? Tu laisserais ton torse à nu pour que mes yeux puisse admirer le résultat d'un pacte suicidaire entre deux imbéciles désirant seulement détruire ou changer leur passé ? La marque prouvant que l'un de mes enfants n'est pas rejeté de tous ... Celle qui prouve que le pourpre vous a éclaboussés tous les deux dans une harmonie parfaite... Que tu es aussi humain, et que tu tue, quand les avis divergent trop, ou que les tiens sont jugés par ton esprit pervertit comme dangereux... comme moi."

Je souris, enlève mes mains, me colle plus contre lui. Lace croit que la vie à de la valeur, c'est une bonne personne.
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   28th Août 2013, 07:22

Hrp:
 

Si Lace avait été un genre de lapin ou de moineau, la crise cardiaque serait survenue depuis quelques minutes déjà. La pression, l’inquiétude et le stress qu’il accumulait progressivement devenaient insoutenables. Il parvenait tout juste à le supporter. Et il se rendait compte de ceci seulement alors que la jeune fille affichait une expression souriante qui n’avait rien à voir avec les précédentes. Il ne savait pas comment le décrire mais il le voyait et surtout le sentait : quelque différait soudainement dans son humeur. Quelque chose à en donner des frissons et à glacer le sang. Il avait l’impression que son cœur allait imploser s’il ne parvenait pas à se calmer un tant soit peu.
Ce n’était pas dans ses habitudes de s’affoler autant, et ce malgré son expression impassible qui jamais ne flanchait. Il commençait à comprendre pourquoi tant de gens la craignaient à ce point même si elle se montrait… Aimable avec eux. Elle était tellement changeante, tellement… humaine et pourtant tellement différentes de ces derniers. Ce mélange de paradoxe était difficile à comprendre et plus encore à cerner.

Les poupées éclatèrent soudainement de rire, en harmonie avec leur maîtresse. Elles chuchotaient mais donnaient une l’impression de crier dans l’esprit du garçon, chacune d’entres elles répétant la même phrase, les mêmes mots, sur le même ton et à la même vitesse. Un genre de canon. Elles disaient qu’il s’était fait avoir, qu’il était piégé et que la Volonté de l’Abyss ne ferait plus qu’une bouchée de lui.
L’espace d’un instant, un très court instant, son regard se noircit et jeta des éclairs à ces peluches grotesques. Sans surprise, elles continuèrent leur chant macabre et l’invité du se contrôler pour ne pas éclater. Une telle pression, c’était… Dur de tenir. Il comprenait également pourquoi certaines personnes revenaient d’ici en tenant des discours incompréhensibles.

Il resta néanmoins immobile lorsque la demoiselle s’approcha de lui en sautillant d’un pas léger, l’air innocente et guillerette. Une fois arrivée à sa hauteur, elle se pencha doucement et lui murmura à l’oreilles ces quelques mots :

" Tu es présomptueux de ne pas compter les vies que tu prends... tu te prendrais pour un dieu... Gare au sang qui coule sur ton corps, il te tâche à jamais..."

Soyons clair là-dessus, l’adolescent ne comprit pas très bien le sens de ces mots. Lui, se prendre pour un Dieu ? Ce serait bien l’un des derniers à faire cela. C’était tellement ridicule qu’il ne savait pas comment décrire ce qu’il ressentait rien qu’en imaginant cela.
Alors qu’il réfléchissait, des mains se posèrent tranquillement sur son torse. En baissant les  yeux, il constata qu’Alyss s’installait le plus naturellement du monde sur ses genoux, entourant son cou de ses longs bras. Vu comme elle était, le membre de Pandora ne doutait pas un seul instant qu’elle puisse entendre les battements affolés et pourtant réguliers de son cœur. Il ne fit rien pour la repousser mais restait soucieux de pouvoir atteindre son arme si elle tentait quelque chose… Le problème étant qu’à présent elle l’empêchait de prendre son pistolet si le besoin se faisait sentir. Etait-ce volontaire ?

"Je n'ai jamais vu de demi-sceau... Tu me montrerais le tien ? Tu laisserais ton torse à nu pour que mes yeux puissent admirer le résultat d'un pacte suicidaire entre deux imbéciles désirant seulement détruire ou changer leur passé ? La marque prouvant que l'un de mes enfants n'est pas rejeté de tous ... Celle qui prouve que le pourpre vous a éclaboussés tous les deux dans une harmonie parfaite... Que tu es aussi humain, et que tu tue, quand les avis divergent trop, ou que les tiens sont jugés par ton esprit pervertit comme dangereux... comme moi."

Lace passa une main dans ses cheveux. Qu’est-ce qu’il était censé répondre à ça ? Il n’avait pas franchement envie de retirer son haut sous prétexte que la jeune fille voulait voir son sceau. Mais en même temps, son humeur actuelle risquait encore de se dégrader s’il faisait une autre gaffe. Car oui, il était évident qu’il avait fait une gaffe ou qu’il avait laissé passer quelque chose qui avait radicalement modifié le comportement de son hôte. Il ne savait pas exactement quoi mais supposait que cela avait à voir avec sa dernière remarque.

« Pourtant tu pourrais voir le sceau des victimes de tes Chains, non ? Pourquoi moi ? »

Répondre à une demande par une question. Voilà qui était un procédé bien banal. Il doutait que la Volonté de l’Abyss se laisse duper aussi aisément et encore plus qu’elle réponde à sa question.

« Et puis je ne comprends pas bien ce que tu veux dire. Me prendre pour un Dieu, avoir un esprit perverti… Tu n’exagères pas un peu ? »

*Sans compter que je ne vois pas en quoi nous nous ressemblons.* Ajouta-t-il en pensée.
C’était vrai après tout, ils pouvaient aisément être considérés comme en total opposition. Elle était si changeante et bavarde, tellement imprévisible… Lui était toujours si impassible, gardant ses petites habitudes et restant le plus souvent silencieux. Il ne prenait aucun plaisir à ôter la vie alors que la demoiselle pouvait y voir un jeu.
Non, vraiment, il ne comprenait vraiment pas.


Dernière édition par Lace Whiters le 29th Août 2013, 01:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   28th Août 2013, 11:00

HRP:
 

Je suis bien dans ses bras. Il est chaud, ses vêtements son doux. Son cœur bat sous mon oreille. Il est agité, il a peur, il se demande, il veut fuir. Mais moi, je veux qu'il reste à mes côtés, et qu'il continue de battre toujours plus fort près de moi. Qu'il me prouve à chacun de ses bondissements, qu'il est encore vivant, et qu'il peux encore mourir. Les yeux fermés, j'inspire profondément, bercée par le doux son, le son de la vie. J'imagine non sans mal une petite créature ailée prisonnière d'une cage dorée aux barreaux trop fins et trop solides. Une petite pattes fine, attachée par un fil rouge. Condamné à chanter jusqu'à sa mort, devant une porte ouverte, et une liberté qui lui tend les bras. Qui s'affole en battant des ailes, picore sa chaine, sans jamais parvenir à s'en détacher. Je glousse en pensant à son triste sort. Me ramène doucement à la réalitée, me laisser bercer par le bruit régulier et pressé.
Le coeur, c'est surtout un organe dégoutant, que l'on met dans une forme universelle pour parler d'amour. C'est la chose bénie qui a créer le sang dans nos corps. Ce liquide rouge effrayant, attirant, dangereux, abondant ♥. Quand sa voix résonne, vu que je suis contre lui, elle n'a pas la même résonnance. Je la perçois avec mon oreille libre, mais aussi avec celle posée sur son corps. Le son est plus intense, il résonne dans sa cage thoracique et fait légèrement vibrer son corps. Il a une jolie voix en fait. Normale je pourrais dire, mais avec un léger accent grave quand il est certain de ce qu'il dit, et légèrement aigue quand il me pose une question.

Je reste collée tout contre lui, me recroqueville un peu d'ailleurs, serrant les jambes, ramenant légèrement les genoux vers moi. Il ne m'a pas repoussée, c'est déjà un bon début. Je vais lentement l'explorer, ouvrir de plus en plus de brèches dans sa carapce. Je vais découvrir lentement ce qui lui fait peur, ce qui lui fait mal, ce qu'il veut cacher et ne jamais exposer. Je risque aussi de découvrir ses forces en même temps que ses faiblesses, ce qu'il aime et ce qu'il veut protéger. Je vais lentement le disloquer, faire tomber les pierres qui permettent de tenir l'édifice. Les poupées ne disent plus rien, elles rient, poussent des cris, en voyant mon visage satisfait. Elles sont contentes, le spectacle promet d'être beau, et joyeux pour tout le monde. Enfin, Lace n'entre pas dans le groupe, alors oui là je peux de nouveau confirmer ce que ce sera amusant.

" Tu comprend ce que tu veux, tu entends ce que tu veux; tu vois et touche ce que tu veux. L'être humain veut et obtient c'est comme cela que ça fonctionne. Tu ne comprend pas parce que tu ne veux pas, mais je ne te le reproche pas, c'est normal, personne ne voudrait se dire dieu alors qu'il n'est rien de plus qu'une peluche. Un marionnette contrôlée sans qu'elle en ait conscience."


Je me détache de lui, m'assois droite, enroule de nouveau mes bras autour de son cou. Je vais jouer toutes sortes de visages jusqu'à ce qu'il tique, et que je puisse enfin comprendre comment il fonctionne réellement. Je colle mon front contre le sien, le fixant droit dans les yeux, en ricanant heureuse.

" Je veux voir le tien, parce que ceux aui viennent ici, se font manger avant que je puisse voir quoique ce soit. De plus leur marque est pleine, tu es le premier que je rencontre, qui n'est encore qu'à la moitié... J'ai l'impression que quelque chose te tracasse, ce sont mes poupées ? Ou alors, quelque chose dont tu brûle d'envie de me parler ?"

Brûler d'envie ne serait pas le terme exacte étant donné sa froideur et son manque d'expression. Je sens son souffle calme, ne correspondant pas au rythme de son coeur, sur mon visage. Je demande durant quelques instants si ma propre respiration est chaude, et si mon coeur contient bien un coeur. Je vérifierais ça plus tard.
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   29th Août 2013, 02:39

Hrp:
 

Lace se perdait dans ses pensées tandis qu’une fois encore le silence s’installait entre eux. Un silence uniquement ponctué par les rires et les paroles des poupées. Les battements rapides de son cœur contrastaient avec son visage indifférent et son regard impassible. Pas une seule émotion, pas une seule once de peur ou d’inquiétude ne se lisait en lui. Il fallait être proche de lui pour le comprendre. C’était ce que faisait d’ailleurs Alyss, en se collant à lui. Il se demandait si elle n’essayait pas de mieux le comprendre, repensant à sa remarque un peu plus tôt, comme quoi il était intriguant car son corps et ses paroles n’étaient pas en accord. Etait-il possible que cela la déstabilise ou attise sa curiosité à ce point ? C’était possible mais d’une certaine façon improbable. Il ne cherchait pas spécialement à cacher ce qu’il ressentait vraiment, c’était instinctif : son corps réagissait naturellement en fonction de la situation tandis qu’il gardait la tête froide. La situation disait clairement qu’il était en danger et une pointe d’inquiétude et de stress le rongeait de l’intérieur, alors évidemment l’adrénaline montait en lui, son pouls s’accélérait de sorte qu’il devienne encore plus réactif. Ca lui donnait une drôle d’impression d’y résister et ne pas voir l’action ou un danger bien réel et visible pointer le bout de son nez. Une frustration de plus.

La jeune fille prit à nouveau la parole, murmurant des choses qu’il peinait une énième fois à comprendre. Ce que les humains voulaient, ils l’obtenaient… ? Il y avait tellement de choses qu’on pouvait vouloir dans la vie qu’il était tout simplement impossible de tout obtenir. La mort, les problèmes et les obstacles arrivaient toujours au grand galop pour rappeler à quel point le gouffre était grand entre ce qu’on voulait avoir et ce qu’on pouvait avoir.
Puis elle enchaîna sur quelque chose au sujet des gens se prenant pour des Dieux mais qui n’étaient en réalité que des marionnettes sans s’en rendre compte. Cela signifiait-il qu’elle le mettait dans cette catégorie-là ? Etrange conclusion à son sujet, tout de même. Néanmoins, elle était parvenue à éveiller une certaine curiosité à ce propos.

« Imaginons que ce soit comme tu le dis. Qui me manipulerait alors ? »

Elle qui semblait faire comme si elle savait tout de lui malgré leur rencontre datant de… plusieurs minutes ou de quelques heures –il avait depuis longtemps perdu la notion du temps-, il se demandait bien comment elle décrirait cela s’il poussait la chose un peu plus loin.

Le garçon fut cependant déçu, quoi qu’absolument pas surpris, lorsque la demoiselle insista pour voir sa marque. Sérieusement… Elle aurait pu le regarder sur tous les précédents visiteurs et victimes, alors pourquoi lui ? Et puis, qui ne disait pas qu’elle en profiterait pour y faire quelque chose à sa marque ?
Il poussa un soupir résigné lorsqu’elle ajouta qu’il donnait l’impression que quelque chose le tracassait. Forcément, il était quelque peu tracassé depuis le départ.

« C’est rien, t’es juste… Pire et meilleure que ce que j’imaginais. C’est bizarre. » Répondit-il dans une franchise à toute épreuve.

L’adolescent prit la Volonté de l’Abyss sur les côtés et la porta de sorte qu’elle le libère de son étreinte dans un mouvement lent avant de la déposer au sol. Il déboutonna ensuite sa veste et la retira et fit de même avec son t-shirt. Il regrettait d’avance de faire cela et s’attendait au pire.
Pour ceux qui se poseraient la question, il n’était absolument pas gêné. Ce n’était jamais qu’un torse nu, n’est-ce pas ? Et ce n’était pas comme s’ils allaient faire des choses bizarres. Il allait juste la laisser observer le signe de son pacte avec Chronos puis se rhabillerait aussitôt.

« Voilà. »

Il espérait seulement ne pas avoir été piégé en cédant à la demande d’Alyss…
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   29th Août 2013, 18:40

La curiosité est un vilain défaut. C'est une des premières choses que l'on devrait apprendre en naissant. Seulement, parfois c'est cet énorme défaut qui se transforme en qualité. Parce que les humains sont encore plus instables que moi, ils changent leurs propres règles à leur avantage. C'est un drôle de jeu, une sorte de labyrinthe qui ne cesse de changer de forme, ou il est impossible de retrouver son chemin une fois perdu. Les jeunes enfants et les génie ont droit d'être curieux. Le reste, ce n'est qu'un ramassis d'hypocrites qui ferais mieux de rester cacher et de se blottir dans leur ignorance. Lace n'est pas un enfant, et n'a pas l'air d'être un véritable génie en quoique ce soit. Sauf peut-être en insensibilité, mais sa carapace ne tiendra plus très longtemps.

Il me fait lentement sortir de ses genoux. Je me demande pourquoi il le fait avec autant de précaution, me demande ensuite si je l'ai vexé de quelque manière que ce soit... Si vite ? Ce serait vraiment dommage, je n'aurais pas eu l'occasion de beaucoup jouer. Puis je me rend compte qu'il déboutonne sa veste, l'ouvre, s'en débarasse, et fait de même avec le reste. Il est vrai que se déshabiller avec une jeune fille sur les genoux aurait été moins pratique. Je pose mes yeux rouges sur sa marque sombre, noire, à demi dessinée. Une grande aiguille laissant derrière elle un sillon de ténèbres, formant un dessin encore partiellement invisible. Comme une horloge, la pointe de l'aiguille aurait pu être posée sur un six si jamais elle servait à indiquer l'heure. La moitié... étrange sensation de demi satisfaction qui m'envahis. C'est décevant, mais en même temps très étrange comme résultat. J'approche une main timide, frôle le tatouage maudit. C'est chaud, comme quand on touche un humain. Je ne sens pas de différence au toucher c'est juste quelque chose de visible, une sorte d'illusion dont l'existence est une réalitée. Je reprend ma main, sourit bêtement, toute seule, contente.

" Le savoir est une arme. Savoir, c'est parfois faire du mal, ou être capable d'en faire. C'est pour cela que certaines choses restent secrètes, et que certaines réponses ne serons pas résolues aujourd'hui. Peut-être qu'elles ne le serons jamais d'ailleurs..."

C'est d'une voix un peu absente que je lâche ces quelques phrases en affichant un regard fixe, déjà en train de penser à quelque chose d'autre. Je lui tourne le dos, fais quelques pas pensifs, les yeux portés sur mes pieds nus. J'avais oublié qu'ils étaient nus tiens... Par ailleurs, je m'en rend compte maintenant que le sol froid me fait frémir. Je glisse mes bras dans mon dos, lie mes mains en enlaçant mes doigts. Je me retourne soudainement, ne sachant pas trop combien de pas ou de temps j'ai passé à errer l'esprit vide. Je le regarde nouveau, penche la tête et lui adresse un étrange sourire, ayant moi même du mal à savoir si c'est une expression vexée ou bien légèrement amusée.

" Pire et meilleure ? Je suis donc encore étrangère et amie à tes yeux... C'est une étrange conclusion que voilà Lace, mais tu es étrange n'est ce pas, alors finalement, c'est assez logique..."

Je soupire ensuite, fronce les sourcils m'approche de lui.

" Tu m'ennuie. Je jette les jeux qui m'ennuie."

Une menace, ou juste un avertissement, je suis tellement capricieuse que je n'en sais trop rien ♪. Finalement, je n'aurais pas aimé son honnêteté jusqu'à la fin. Il faut parfois s'écraser et se taire, pour éviter de se faire engloutir par plus fort que soit...
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   30th Août 2013, 00:05

Alyss observa méticuleusement la marque de Lace, approchant une main timide pour l’effleurer de ses doigts. Si elle ne semblait pas captivée par cette étrange vision qu’était cette moitié de tour, elle paraissait rester satisfaite.

Lace poussa un soupir inaudible. Son interlocutrice venait une fois encore d’enchaîner un flot de paroles dont le sens lui échappait partiellement. Il avait beau tordre la phrase dans tous les sens, pour lui cela ne signifiait qu’une hypothèse comme quoi il ne découvrirait jamais qui le manipulait dans l’ombre. Une telle idée lui semblait impossible : non seulement il n’était pas du genre dupe et comprenait rapidement lorsqu’une personne se jouait de lui, mais en plus il ne voyait personne dans son entourage correspondant à ce genre de choses. Il se demandait même si elle ne disait pas cela uniquement dans le but de le troubler ou tout simplement pour l’embêter.
Puis la jeune fille s’éloigna à pas lent et mesuré. Profitant de cette petite absence et du nouveau silence toujours ponctué par les murmures des poupées, il s’habilla rapidement, d’une certaine manière soulagé de rabattre sa capuche sur sa tête et de récupérer son arme –arme qu’il était parvenu à plus ou moins dissimuler lors de ce petit évènement. A moins qu’elle ne soit déjà au courant pour le pistolet… ? Il l’ignorait totalement. Et si elle lui cachait connaître ce détail, elle était bonne comédienne pour ne pas avoir posé une seule fois son regard sur l’emplacement de son « joujou » meurtrier.


Soudain, la Volonté de l’Abyss se retourna alors qu’elle avait les mains liées derrière le dos et un étrange sourire… figé ? Il ne savait pas trop pourquoi mais il avait comme qui dirait l’impression qu’elle venait à nouveau de changer d’humeur. A quoi devait-il s’attendre cette fois-ci ?
Elle se qualifia à la fois d’étrangère et d’amie à ses yeux. L’adolescent leva les yeux au ciel, une main dans les cheveux, songeur. Le dernier point était exact, pas le premier. Etrangère… Ce n’était pas le bon terme. Ca se rapprochait d’un genre d’ennemi, bien que ce ne soit pas non plus cela. En fait, il ne savait pas trop comment le décrire. Ces deux impressions qu’il avait d’elle étaient juste contradictoires et troublantes à leur façon.
Elle dit ensuite qu’il était étrange. Cette remarque le laissa au moins autant de marbre que s’il venait de se faire appeler marmotte par un de ses camarades de travail. C’était loin d’être la première fois qu’on le disait étrange et il supposait que c’était tellement naturel chez lui d’être ainsi qu’il n’y avait rien à faire pour changer.

La demoiselle soupira et fronça les sourcils tout en se rapprochant de son invité.

" Tu m'ennuies. Je jette les jeux qui m'ennuient."

Ces paroles résonnèrent dans son esprit pendant plusieurs secondes. Bizarrement, il… était marqué par cette phrase sans que son anxiété ne monte d’un cran. Certainement parce qu’il s’attendait à ce dénouement depuis le début alors qu’il ne faisait que le retarder chaque fois qu’il répondait « juste ». Evidemment, il craignait la réaction d’Alyss et ce qu’elle pourrait lui faire. Mais cette finalité lui avait semblé si normale et ce depuis le départ qu’il n’en était pas même surpris. Vraiment pas.

« Tu ne regrettes jamais d’avoir jeté tes jeux après coup ? Ou même de considérer les gens comme des jeux et non comme des amis ? » Lança-t-il à brûle-pourpoint.

Le membre de Pandora planta ses yeux dans ceux de son hôte. Bien sûr que si il avait peur de mourir et bien sûr que non il n’était pas détendu et encore moins confiant. Cependant, il avait encore des choses à régler là d’où il venait, beaucoup de choses à régler ; qu’elles soient personnelles ou de l’ordre de Pandora. Alors il ne comptait pas mourir ici, pas maintenant.
De toute façon, on n’était jamais prêt lorsque sonnait l’heure de la mort. On voulait toujours se battre, rester en vie, tout faire pour que la Faucheuse ne nous emporte pas. Lace n’était pas une exception. Lui aussi désirait vivre malgré les nombreux obstacles qui pouvaient se dresser sur ce long parcours tortueux. Au moins était-il certain que s’il devait mourir ici, il ne le ferait pas sans se battre. Pas question d’abandonner si aisément, qu’importe que son adversaire soit le dernier des crétins ou la Volonté de l’Abyss en personne.
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   31st Août 2013, 08:07

Regretter ? Moi ? Est-ce même possible d'imaginer que je suis capable de regretter un seul de mes actes ?! Pense-t-il que mes paroles n'ont pas de sens précis ou réfléchis ? Peut-être croit-il que je suis capable de revenir sur mes décisions. Mais je n'ai que faire des jouets usés et cassés. Je ne prend pas le temps de les réparer, de recoller leurs roues défectueuses, de les prendre en pitié parce qu'il manque un morceau, ou parce que leur couleurs se ternissent ou disparaissent. Les seules choses que je garde à mes côtés, dont je tolère encore la présence, c'est bien celle de mes poupées. Parfois chauves, démembrés, borgnes, aveugles... Mais elles, ne sont pas comme les autres. Est-ce que ça veut dire que Lace se croit différent ? Qu'il mérite que je le garde près de moi ? C'est intéressant comme question... la réponse me parait amusante. Je vais jouer à son jeu dans son cas, je vais le réutiliser pour voir, même s'il est vieux, il semble que je n'ai pas encore découvert toutes les fonctionnalités qu'il propose.

Je pose un doigt sur mon menton, lève les yeux vers le plafond, entrouvre légèrement le bouche, réfléchissant. Il se peut fortement que je me fasse berner, et qu'il tente simplement de gagner du temps pour s'enfuir. Après tout, n'est-ce pas lui qui me voit comme une amie et autre chose de négatif ? N'est-ce pas lui qui a peur ? Je glousse, pose ma main sur ma bouche. Mais après tout, c'est aussi lui qui m'a montré sa marque, laissant son corps à nu, au devant de tout assaut physique possible. Il est intéressant, j'hésite, il parviens à me faire douter de moi même. Hors, moi Alyss ne doute absolument jamais. Sauf lors de la création d'un Chain ou d'une nouvelle poupée pour ma collection. Je soupire, décidément...

Je penche la tête, regarde de nouveau mon invité retourne à ses côtés. Je prend l'une de ses mains, encore cachée dans sa poche. Je glisse mes doigts entre les siens, le regarde très sérieuse.

" C'est sauver ta vie ou est-ce ma compagnie que tu apprécie, qui te fait me demander grâce aussi subtilement ?"

Je vais droit au but, sans sous entendu. Sa réponse doit me convenir, comme toutes les autres m'ont plus auparavant. Je suis capricieuse, je ne supporte pas d'être contredite. Je ne supporte pas de ne pas tout contrôler dans les moindres détails. J'ai du mal à saisir le personnalité de Lace, du mal à en prendre le contrôle pour manipuler ses émotions. Pourtant là même si sa vie est en jeu, j'ai la sensation de me faire mener en bateau depuis le début, je déteste ça... Sans y prêter gare, je laisse un instant les traits de la colère déformer mon visage. Je me reprend, clignant plusieurs fois des yeux. Je lui adresse ensuite une expressuin rassurante, prend son autre main, l'enlace comme la précédente, le forçant à se tourner totalement vers moi. J'aime bien ses yeux, la couleur est intéressante. Mais ce que je n'aime pas c'est son regard d'effronté.

" D'accord... soyons amis toi et moi... Mes amies sont tout autour de toi, et ne quittent jamais ce lieu, tu n'est pas obligé de rejoindre leurs étagères, mais tu n'as plus le droit de me laisser seule. Les amis se soutiennent... Si tu veux quitter l'Abyss, tu va devoir me promettre ou me donner quelque chose venant de toi, pour que je puisse ne pas t'oublier. Que dirais-tu de... m'offrir cette arme que tu garde tout contre toi ?"


Je serre ses mains dans les miennes. Mon sourire se veut angélique, pourtant il est légèrement carnassier...
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   31st Août 2013, 15:25


Lace observa son interlocutrice poser ses doigts sur son menton et lever les yeux au ciel en prenant un air réfléchi. A quoi pensait-elle encore ? Malgré son gloussement et son regard amusé, il n’aurait su le dire. Son comportement était trop vague, trop difficile à comprendre et pourtant il continuait d’essayer de la cerner, elle et ses pensées obscures. Il ne serait pas plus surpris qu’elle imagine différents moyens de mettre un terme à sa vie ou qu’elle réfléchisse réellement à une réponse pour sa question. Depuis le début, il se doutait qu’il se faisait mener en bateau et qu’il n’avait d’autres choix que de choisir avec soin ses mots s’il ne voulait pas finir dans une tombe. A supposer qu’on retrouve un jour son corps. C’était encore plus frustrant qu’avec Heiden –quoi que ce dernier ne l’ait absolument pas frustré. Avec ce dernier, il parvenait au moins un tout petit peu à le cerner, à deviner ce à quoi il pouvait bien penser. S’il était renfermé et pas franchement sociable, il était possible de le cerner. Pas Alyss. Elle était trop changeante et il venait tout juste de la rencontrer, il n’avait jamais entendu que des rumeurs à son sujet. D’un autre côté, il fallait s’y attendre venant d’une telle entité. Elle n’était pas exactement humaine.

Celle-ci pencha alors la tête sur le côté avant de s’emparer d’une des mains du garçon, qui ne réagit pas plus qu’à son habitude. Toujours indifférent, le regard vague et inexpressif, il attendait simplement qu’elle prenne la parole. Ce qu’elle fit sans plus tarder, en l’interrogeant sur ses réelles intentions.
A dire vrai, il se posait lui-même la question de s’il voulait juste survivre ou s’il appréciait sa compagnie. En fait, en vue de tout ce qu’il pouvait sembler penser, le plus logique serait de choisir le premier choix sans avouer à quel point elle pouvait le rendre anxieux. Mais c’était plus subtil que cela. Il ne la détestait pas et pourrait presque « l’apprécier » malgré la pression qu’elle et ses poupées murmurantes mettait sur lui.

« Un peu des deux. » Lâcha-t-il enfin.

Il se déroula ensuite une scène troublante sous ses yeux. La jeune fille qui l’observait le plus innocemment du monde laissa passer une colère surprenante et surtout déstabilisante l’espace d’un instant avant qu’elle ne cligne des yeux et retrouve un sourire angélique. Même si ce fut bref, l’invité était certain de l’avoir vu et de ne pas avoir rêvé. Il avait même senti des frissons se répandre sur sa nuque et son soudainement son instinct lui avait hurlé de prendre son arme et de se défendre pendant ce laps de temps. Il était presque soulagé de ne pas l’avoir fait. Cependant, en vue de cette étrange réaction, il se demandait s’il ne devrait pas le faire dans quelques instants…
Elle prit son autre main et l’enlaça de la même façon que pour l’autre, le plaçant par conséquent face à elle, maintenant forcé de soutenir constamment son regard.

La demoiselle reprit la parole, d’un ton toujours tranquille. Trop tranquille.
Elle expliqua alors qu’elle pouvait le considérer comme un ami. Qu’il ne rejoindrait pas les étagères mais devrait donner ou promettre quelque chose en échange de sa liberté et pour qu’elle ne l’oublie pas. Et elle réclama… Son pistolet.
L’adolescent arqua un sourcil pendant une brève seconde. Son pistolet ? Elle avait des pouvoirs grandioses et elle désirait un objet qui ne lui servirait pas et qui finirait sans nul doute dans les oubliettes ? A moins qu’elle ne soit sincère et veuille vraiment prendre un souvenir de lui. Peut-être voulait-elle simplement lui donner une raison de revenir en gardant un objet auquel il tenait et dont il avait un besoin primordial pour ses missions. Il poussa un soupir. Sérieusement…

« A la limite, je préfèrerais une promesse. Celle de revenir régulièrement par exemple ? Sauf si tu veux autre chose. Mais… »

Il sortit son arme et le tendit à la Volonté de l’Abyss.
Il était sûrement un peu suicidaire en fin de compte.

« Si tu y tiens, je peux te le donner. J’aimerais juste que tu en prennes soin, c’est tout. »

Un pistolet, même si cela avait une valeur sentimentale, ça se remplaçait. Il savait qu’il risquait de se prendre un sacré savon par ses supérieurs s’il venait réclamer une nouvelle arme et plus particulièrement en ayant l’intention d’en demander une « identique ». Au pire, il avait l’habitude : dormir partout n’était pas pour plaire à ces hommes si occupés. Mais il parvenait toujours à se rattraper en effectuant correctement de nombreuses missions, alors… Il espérait qu’il pouvait réellement se le permettre.

« …Je t’énerve ? » Lança-t-il sans crier gare.

Une question posée sans crier gare et une fois encore à ses risques et périls. C’était étrange, tout ce qu’il se permettait de dire à Alyss et ce le plus naturellement du monde. Il était conscient du danger mais ne pouvait pas s’empêcher de rester lui-même, de poser des questions et de parler franchement, de garder cette expression indifférente. Oui, vraiment, en fin de compte il devait être suicidaire de naissance, quelque comme ça.
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   31st Août 2013, 23:20

Je lâche ses mains, prend l'étrange arme . C'est lourd, je suis surprise. C'est beaucoup plus lourd que ce à quoi je m'attendais. C'est étonnant, de pouvoir tenir la chose qui est censée protéger sa vie. Le pistolet scintille sous la lumière de mon salon. Il m'a l'air très bien entretenu, il parait neuf, à moins que ce ne soit le cas. Mais je ne m'y connais absolument pas en arme à feu... Peux importe j'aime les nouveaux jouets, il va falloir que je trouve une nouvelle place pour celui-ci. Je ne peux pas prendre le risque de le ranger dans les étagères, les poupées sont si maladroites qu'elles l'enclencheraient et prendraient le risque de blesser quelqu'un. Je pose mon doigt sur la détente, puis l'enlève presque aussitôt. Non, je ne vais pas l'essayer tout de suite, pas encore, je le montrerais à Cheshire d'abord, je lui donnerais sans doutes pour qu'il puisse mieux se protéger...

Je repose l'arme sur la table. Jusqu'à présent, j'ai fait de mon mieux pour ignorer ses paroles blessantes. Mais dès à présent je ne peux plus faire abstraction.

" Promettre de revenir ? ... "

Je fixe un point. Cette promesse, je la connais bien... Beaucoup me l'on faite. Alice est bel et bien revenue, mais repartie aussitôt vers ceux qu'elle chérissais tant. Elle m'a délaissée même après avoir retrouvé nos souvenirs. Elle m'a laissée, préférant d'autres à ma compagnie. Je serre les poings. Kevin m'a promis de revenir, de me rapporter le moyen de ne plus être la "Volonté de l'Abyss". Mais il n'est jamais revenu lui non plus... Jamais, mais peut-être qu'il n'a pas encore trouvé de moyen, qu'il ne sait pas comment revenir, ou qu'il est mort... Ou alors il m'évite simplement, gardant son second oeil pour lui tout seul ?!!! Une larme glisse, bientôt rejoint par d'autres. Et... oui et Jack ? Ou est-il dès à présent ?? Il m'avais promis de revenir à mes côtés, mais il n'est toujours pas là ! Il recherche Lacie ! Il m'a mise de côté pour ma génitrice ! Ils m'ont tous promis, ils m'ont tous trahis !
Lace veut me promettre de revenir ? Je ricane, tristement, pleurant de chaudes larmes. Mélangée entre tristesse solitaire, rage et folie... Je tombe à genoux sur le sol, cache mon visage dans mes mains sanglote comme une enfant, ne laissant pas encore ma colère exploser, mais cela ne saurais trop tarder...

" Me promettre de revenir ? Sais-tu combien avant toi ont abusé de ma naïveté ? Combien m'ont prit pour une imbécile ?? Sans doutes pas... Je n'ai que faire de t'es promesses ! Tu n'es qu'un Humain JAMAIS tu les ne tiendra ! Tu te joues de mes sentiments et de moi ! Tu te moque de l'hospitalité dont je fais preuve à ton égard ! Tu es une poupée trop bavarde et aventurière, tu ne mérite rien de ce que je t'ai offert ! MENSONGES !MENSONGES !"


Je hurle ma hargne à moi même. Mes doigts blanchissent sous la pressions exercée sur mon visage. Les poupées se taisent, se mettent soudainement à rire à gorge déployée. Des folles, des cris, des rires sadiques effrayants qui font battre mon coeur et m'incite à faire couler....du sang... Celui de Lace. Mais c'est ce qu'elles attendent depuis le début. En bonnes enfants elles patientent l'air de rien, puis se laisse exploser quand elles me voient bancale. Mais je ne veux pas ! Je ne veux pas tuer ! Je ne veux plus ! Nous sommes amis lui et moi, on ne tue pas ses amis ! Son pistolet en est la preuve, il me l'a offert ! Puis il m'a brisée... je le déteste, lui et les autres ils sont identiques...

" Lace... Lace... J'ai tellement mal ! Mon coeur se brise ! Aide moi !"

Je le supplie, d'apaiser ma douleur s'il en est capable. Je me recroqueville, des souvenirs douloureux remontant lentement. La voix de Jack m'appelant, celle d'Alice riant joyeusement... Illusions d'un monde parfait qui s'effritent...
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   1st Septembre 2013, 01:11

Comme il s’y était attendu venant de lui-même, Lace avait bien failli ne pas lâcher l’arme tandis qu’Alyss la prenait dans ses mains. C’était son tout premier pistolet, celui avec lequel il avait effectué sa première mission et l’intégralité des suivantes. C’était également l’unique pistolet avec lequel il parvenait à viser correctement, trouvant les autres trop légers, d’autres trop lourds… Ses pauvres parents l’avaient longuement aidé à chercher l’outil de combat parfait. Et au terme de nombreuses recherches et de plus ou moins de caprices il avait jeté son dévolu sur celui-ci, qu’il avait jusqu’à présent gardé précieusement caché sous sa veste en cas de problème.
A présent, il venait de s’en séparer. Cela lui serrait un peu le cœur, il fallait l’avouer, mais il ne regrettait pas tant sa décision. Après tout, elle avait bien dit qu’ils étaient amis, n’est-ce pas ? Alors il allait de soi qu’il pouvait –devait ?- lui faire confiance. Peut-être était-il un peu naïf sur le moment. Et tout aussi suicidaire que l’instant d’avant. Il n’avait pas manqué de regarder les doigts de la jeune fille se poser sur la gâchette pour aussitôt les retirer. Est-ce qu’elle avait pensé à lui tirer dessus ? Il n’aurait plus manqué que ça.

Celle-ci posa finalement le pistolet sur la table en murmurant cette promesse que le garçon lui avait proposé une petite minute plus tôt. Sa promesse de revenir. En vue de son murmure, de la façon dont elle l’avait dite… Elle n’y croyait pas ?
Quelques larmes commencèrent à couler sur les joues de la demoiselle. L’une après l’autre, d’abord lentement. Puis, petit à petit, les pleurs s’accentuèrent et elle s’écroula littéralement sur le sol, les mains sur le visage. Elle déblatéra brutalement un flot de paroles qui ne cessaient de mettre en doute la promesse.

L’adolescent ne réagit pas. Enfin, pas vraiment. Il hésitait, il ne savait pas trop comment s’y prendre. Déjà qu’avec des humains tout ce qu’il y avait de plus normal, il n’avait aucune idée de comment les consoler… A dire vrai, il pouvait écouter des heures quelqu’un lui parler de ses problèmes sans que cela le gêne le moins du monde. Mais il suffisait qu’on pleure sous ses yeux, et il ignorait comment s’y prendre. Alors imaginez un peu devant la Volonté de l’Abyss… Devait-il la jouer tactile et la prendre dans ses bras ? Bon, peut-être pas à ce point-là. Il devait sûrement commencer par lui répondre pour la rassurer. Ce serait un bon début.
Les poupées éclatèrent soudainement de rire, comme la précédente fois où leur maîtresse s’était mise en colère. Sauf que là, c’était légèrement différent.

L’albinos aux yeux écarlate lui demanda presque en suppliant de l’aider. Que son cœur se brisait et qu’elle avait mal… Souffrait-elle à ce point de ces trahisons ? Etaient-elles si nombreuses ?

Le membre de Pandora s’approcha d’elle et s’accroupit afin de se mettre à sa hauteur. Il l’observa quelques secondes, cherchant quelques paroles réconfortantes et qui auraient le mérite d’être un minimum convaincantes avant de poser sa main sur la tête d’Alyss et de caresser dans un geste un peu maladroit mais qui se voulait affectueux celle-ci.

« Je suis un humain mais avant tout ton ami, n’est-ce pas ? Tu peux me faire confiance. Je ne suis pas un menteur. Je te promets qu’on se reverra. »

Il laissa passer un instant avant d’ajouter, pensif :

« Mais j’avoue ne pas savoir comment rejoindre volontairement l’Abyss. Je suppose que pour me revoir tu devras m’appeler de toi-même. Il me faudrait juste un genre de signal, quelque chose pour me prévenir que tu es sur le point de me faire venir. Si je disparais devant des membres de Pandora ils vont finir par se poser des questions et je serais obligé de leur dire la vérité. Et après, ça va finir avec beaucoup de problèmes… »

Une fois de plus, Lace se surprenait lui-même à parler autant. C’était presque s’il n’avait pas parlé au rythme des pensées et idées qui affluaient dans son esprit. Mais d’un autre côté, il n’avait pas vraiment le choix. Il fallait bien trouver un moyen de se faire discret s’il ne voulait pas être forcé de divulguer des informations sur Alyss sous peine de torture. Il ne doutait pas un seul instant que ça puisse être le cas. Il avait beau être à Pandora depuis longtemps, il se savait évidemment moins important que leur objectif premier. Alors s’il détenait des informations à ce sujet, ses supérieurs et peut-être même camarade risquaient de beaucoup insister, à leur manière, pour qu’il leur crache quelques informations…

Soudain, il eut une idée, fugace, sur la manière dont elle pourrait l’appeler. Et dont lui-même pourrait appeler la jeune file de la sorte… Mais serait-ce réalisable ?

« Que dirais-tu que l’on prenne chacun une clochette ou quelque chose comme ça et qu’on la secoue chaque fois qu’on voulait se voir ? » Proposa-t-il.

Il ignorait s’il pourrait entendre la clochette. Ou si au contraire elle résonnerait dans ses oreilles en même temps qu’un portail vers l’Abyss s’ouvrait. Il supposait qu’il n’y avait que la demoiselle pour être capable de répondre à cette interrogation.
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   2nd Septembre 2013, 16:06

HRP:
 

Les mots, n'ont aucune valeur matérielle. Pourtant, ils possèdent une valeur qui leur est propre, qu'il est impossible de comparer à autre chose. Les promesses, ce sont des choses précieuses que seuls les mots lient. Si quelqu'un ment ou ne les tiens pas, ce sera votre parole contre la sienne, personne ne pourra rien y faire, il faut prouver, il faut faire signer un papier. Le faire signer un papier certifiant qu'il reviendrait ? Une idée saugrenue qui me passe par la tête. C'est ce que font les humains pas vrai ? Mais est-ce que ça marche ? Est-ce que une chose aussi fine peut forcer Lace à revenir ? Non je ne pense pas. Il n'est pas un menteur... pas un menteur... Combien de fois ais-je entendu cette jolie phrase ? Je ne sais plus... j'ai oublié. Pourtant il parait certain, absolument sûr de ce qu'il avance. Mais c'est dur de le croire, beaucoup trop sont passés avant lui et ne sont jamais revenus.

Sa main se pose hésitante sur mes cheveux. Les caresse, sans trop savoir si elle en a le droit. Je le laisse faire, ce contact chaud, doux, léger, ça m'a manqué. Jack posait autrefois sa main sur ma tête, un grand sourire illuminait son visage, elle était plus lourde que celle de Lace, et faisait battre mon cœur de façon totalement différente. Nostalgie qui m'envahis, visions du passé qui me submergent.

Qu'est-ce qu'un ami déjà ? Je crois que c'est quelqu'un, ou quelque chose de précieux à nos yeux. Quelque chose auquel l'on tient beaucoup, peut-être même plus que toutes les autres choses que l'on possède. Il parait que c'est possible d'avoir plusieurs amis. C'est intéressant comme point de vue, je me demande si c'est vraiment réalisable. En avoir un, un qui tient vraiment autant à vous que vous tenez à lui... Un qui vous fais aveuglément confiance et qui partage et garde vos secrets communs. Cheshire est toujours là quand j'ai besoin de lui, toujours à mes côtés quand je suis triste, toujours sous ma main quand j'ai envie de le caresser et de lui chuchoter mes pensées. Le garçon accroupit en face de moi, sait-il vraiment ce que représente le mot "Ami" à mes oreilles ? Je pense que je réfléchis trop, et que mes larmes n'arrêtent pas de couler tandis qu'il m'explique plus ou moins quelque chose que j'ai du mal à comprendre.

Une clochette ? Je lève mon regard noyé de gouttes salées vers le sien, toujours aussi dénué de sentiments fort. C'est mignon, les clochettes ! Je renifle bruyamment, essuie mes yeux du revers de mes mains, chasse les preuves de mon relâchement. Pour le moment, je demeure pensive, cherchant à comprendre comment je pourrais faire sonner sa clochette pour qu'il m'entende... Je crois, que si je la donnais à son Chain, il pourrait la faire sonner pour moi, et ainsi prévenir Lace. Ou alors, je me dois de lui offrir une clochette spéciale, cachant toujours un portail que je pourrais faire sonner de loin, de très loin à l'aide d'un peu de mes pouvoirs que j'insufflerais dedans... Lentement, tandis que la solution se met en place dans mon esprit, je me met à sourire, et mes yeux s'ouvrent en grand. C'est ça ! Il m'a offert quelque chose de précieux, je vais moi aussi lier notre amitié en lui offrant un présent, quelque chose qui nous liera dans un très grand secret.

Je me lève paisiblement, recouvrant tranquillement, une expression neutre pourtant pétillante. Peut-être qu'ils ne sont pas tous abrutis ces humains... Après tout, je n'aurais pas pensé toute seule à cette idée d'appel avec une clochette. Et puisque lui et moi en aurons une chacun, quand il la fera tinter, je l'entendrais. Et même s'il ne désire jamais la faire sonner, j'aurais la mienne... Je me penche vers le jeune homme, pose un tendre baiser sur son front, lui adresse mon plus sincère sourire.

" Amis est un terme qui n'est peut-être pas encore approprié, mais je pense que cela ne saurais tarder. Je reviens, attends moi veux-tu ?!"

Je me redresse et part vers ma chambre. Je laisse les ténèbres de la salle sombre m'envahir, tandis que je sautille, avant de m'arrêter soudainement. Et s'il voulait justement un objet dans lequel j'aurais insufflé un peu mes pouvoirs ? Il fait partit de Pandora, le regroupement d'Humains qui tente de m'éliminer à chaque occasion... Il pourrait très bien se servir de la clochette pour faire passer tous les contractants ennemis dans ma chambre, pour qu'ils me tuent... Lui donner un portail constamment ouvert, n'est-ce pas la pire erreur que je puisse faire ? Mais après tout, en prenant ce risque, je pourrais être infiltrée dans leurs rangs par l'intermédiaire de Lace... C'est très intéressant... Mon regard s'assombrit et un sourire mauvais se dessine sur mon visage de poupée de porcelaine. Je vais faire en sorte que personne d'autre que lui ne puisse la toucher, autrement, ils se feraient tous engloutir vers l'étage le plus sombre juste avant mon antre, mourrons dévorés par les Chains postés là, qui les attendaient patiemment. Je reprend ma marche, puis m'arrête devant l'un de mes meubles. J'ouvre un tiroir, en fouille le contenu, pensive.

Je trouve deux clochettes, fixées sur des rubans de soie colorée. L'un est rouge, l'autre blanc. Je referme le tiroir retourne dans le salon lumineux en chantonnant, sautillante de joie. Les spectatrices, se taisent, choquées, courroucées, incomprises par leur adorable maitresse. Elles suivent la scène en jetant des regards malsains au blondinet caché sous sa capuche. Elles voulaient du rouge, mais pas le rouge du ruban elles voulaient que ce soit liquide et que ça noircisse en séchant. Elles se mettent à bouder, croisant pour certaines les bras, fermant leur bouches articulées pour les autres. Je montre mon butin au jeune homme, lui tend les deux, le laissant choisir la couleur, n'ayant pour ma part pas de préférence marquée.

" Choisis, ensuite, je vais faire en sorte qu'elles soient toutes les deux liées. Mais par contre, je te préviens, ton Chain ne doit pas la toucher, personne d'autre que toi n'aura le droit de poser ses mains dessus. Si tu la lâche, le portail vers l'Abyss s'ouvrira dès que tu rompra le contact avec la clochette. Tu ne tombera pas forcément dans ma chambre, mais je t'y guiderais. Elle ne sonnera que si tu veux vraiment me voir, pas à chacun de tes mouvements trop brusques par exemple, autrement je pense que tu ne cesserais jamais de la faire tinter. Et quand je t'appellerais, tu n'auras pas beaucoup de temps avant que la faille ne s'ouvre d'elle même... Tu as tout compris ?"


En prenant l'objet entre ses mains, c'est plus qu'une amitié qui nous liera. Il ne pourra plus jamais s'éloigner de moi sans en subir les conséquences... Il sera fidèle si je le bride bien, j'en suis certaine. De plus, les quelques règles énoncées semblent parfaitement anodine... Quand on ne cherche pas à tout comprendre. Je ne le trahirais que s'il tente lui même de me prendre de court...
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   3rd Septembre 2013, 05:15

Lace avait sincèrement espéré que ses paroles réconfortent la jeune fille devenue si triste et vulnérable. Il n’avait cependant pas imaginé qu’elle pourrait réagir avec tant d’enthousiasme devant sa proposition. Les larmes qui avaient coulé sur son visage humide et rendues ses yeux un peu plus rouges encore avaient été balayées d’un revers de main et remplacés par une expression plus calme et rayonnante. Cette impression de sincérité nouvelle dans ce regard le déstabilisa quelque peu. Est-ce qu’elle jouait à un nouveau jeu ou s’ouvrait-elle réellement à lui ? Une telle honnêteté emprunte dans un regard d’enfant la rendait tellement plus innocente, comme si elle n’avait jamais été qu’une enfant qui désirait être consolée et ne plus être seule. La vérité s’en rapprochait certainement mais possédait indéniablement sa part de noirceur. Comme toute chose d’ailleurs, quoi que la Volonté de l’Abyss était un peu plus poussée dans cette obscurité. Qu’avait-elle bien pu vivre de si horrible pour finir ainsi ? Elle aurait été une humaine adorable, il en était certain.
Il était pourtant inutile de divaguer sur ce qui aurait pu être et ne sera jamais. Il se laissa donc glisser à nouveau vers la réalité angoissante qui l’entourait en découvrant non sans surprise que qu’Alyss s’était penchée sur lui pour déposer un baiser sur son front. En reculant un peu, elle lui laissa découvrir un sourire bien plus agréable qu’elle arborait sur ses lèvres, un de ces sourires capables de mettre à l’aise les gens en l’espace d’un instant.
Si seulement ces poupées ne les fixaient pas encore d’un air étrangement silencieux, il aurait presque pu sentir l’angoisse et l’anxiété qui l’habitait s’évaporer comme de l’eau sous une intense chaleur.

Elle lui chantonna presque sa réponse avant de s’éloigner, guillerette. Le garçon se redressa finalement, effleurant de ses doigts l’endroit où elle lui avait fait son bisou. Pas qu’il soit soudainement tombé amoureux d’elle, mais il appréciait beaucoup ce caractère presque innocent qu’elle venait de lui montrer. Et en même temps il peinait à croire que ce soit vraiment le cas. Ou ceci n’allait pas durer, ou elle jouait sacrément bien la comédie et n’était en réalité pas sincère.

Quelques minutes plus tard, la demoiselle réapparut avec deux clochettes dans la main, chacune attachée à un ruban de couleur différente. Le premier était blanc tandis que le deuxième était d’un rouge écarlate. Quand elle lui proposa de choisir lui-même sa petite cloche dorée, il ne mit qu’une seconde à prendre sa décision. Il prit dans ses mains celle au ruban blanc, considérant cette teinte comme facile à allier avec ses vêtements et capable de se fondre dans le décor afin que personne ne lui pose trop de questions à ce sujet. Puis il écouta attentivement les instructions données, conscient qu’il devrait prendre garde à les suivre à la lettre s’il ne voulait pas attirer de problèmes aux autres et surtout à lui.
Il se demandait comment il pourrait l’attacher de sorte que ce ne soit pas trop en évidence et qu’elle tienne bien. Le plus simple resterait évidement de l’attacher à son bracelet, mais… Cela risquait d’être trop facilement vu. Sauf s’il trouvait une histoire toute simple et potable à raconter à ceux qui poseraient la question. Il  n’aimait pas trop mentir, évidement, pourtant il savait le faire quand cela se révélait nécessaire. Quelque chose comme quoi sa sœur serait celle qui lui aurait offert ce « porte-bonheur » pourrait largement suffire… Bien qu’il ne fût pas certains que ses parents et Robin gobe aussi aisément ce mensonge. Ils ne le connaissaient que trop bien. Et ne parlons pas de sa frangine qui serait si difficile à convaincre de dire que c’était la vérité.
Non, le plus simple restait décidément de dire qu’il avait apprécié cet accessoire qu’il l’avait finalement acheté. Il y aurait ainsi moins de risques.

« Oui. »

Et maintenant ? L’adolescent avait la curieuse sensation que leur entrevue touchait à sa fin. Qu’il était temps, maintenant qu’ils avaient trouvé un moyen de se revoir, de se séparer temporairement. Est-ce qu’il était dans le juste ou bien… Celle qu’il pouvait apparemment considérer comme une amie voulait-elle faire autre chose avant leur séparation ? Etrangement, cette fois-ci, il n’osait ni faire la remarque ni même poser la question. Comme s’il craignait de la blesser.
Non pas de la mettre en colère.
Vraiment de la blesser.

Et pourtant il savait que bientôt elle dévoilerait à nouveau ce masque si angoissant et que cette détente qu’il commençait à acquérir au fil des secondes passées ainsi disparaîtrait pour que son cœur reprenne un rythme infernal devant la pression qu’il subissait.
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]   Aujourd'hui à 12:05

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Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ♪ [ Pv Alyss ]

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